Martin Terrier, après son but en Ligue 1 contre Strasbourg, le 24 août 2018 © Philippe Desmazes / AFP
Martin Terrier, après son but en Ligue 1 contre Strasbourg, le 24 août 2018 © Philippe Desmazes / AFP
Article payant

Entretien avec Martin Terrier, attaquant de l’OL

L’attaquant de l’OL Martin Terrier, 21 ans, se raconte à Lyon Capitale. S’il joue peu, concurrence oblige, le natif d’Armentières (Nord) est conscient qu’il doit forcer sa nature, travailler sur l’aspect mental pour s’imposer au sein du onze lyonnais.


Lyon Capitale : Avez-vous toujours voulu être footballeur ? Martin Terrier : Je suis issu d’une famille de footballeurs. Je suis le plus petit, mes deux grands frères ont joué au ballon, mon père également. Forcément, tous les week-ends, nous étions sur les terrains. Mon frère aîné a quatorze mois de différence avec moi, j’ai fait toutes les catégories avec lui, j’ai donc été surclassé d’un an. Forcément, lorsqu’on joue avec des joueurs plus âgés, on progresse plus vite. Cela m’a aidé. C’était une évidence que j’allais devenir professionnel. Je vais dire que cela s’est fait naturellement. J’ai débuté le football à l’âge de 4-5 ans dans mon village à Bailleul (Nord) ; un an après, j’ai été repéré par le LOSC. J’ai passé quatorze ans là-bas, j’ai fait toute ma préformation et je suis devenu professionnel à Lille. Comme je n’avais pas trop de temps de jeu, j’ai été prêté un an à Strasbourg. Cela m’a fait le plus grand bien. J’ai découvert la Ligue 1, j’ai pu me mettre en évidence. L’OL m’a sollicité et j’ai signé ici. À vos débuts, étiez-vous fan d’un joueur en particulier ?

Il vous reste 83 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

à lire également
Le stade Francisque-Jomard, à Vaulx-en-Velin (capture d'écran Google Street View)
S’il reconnaît les factures dans les bars à hôtesses, Me Christophe Bruschi, conseil de l’ex-président du FC Vaulx Ali Rechad, visé par une enquête pour escroquerie et abus de confiance, pointe le réveil tardif de la maire, Hélène Geoffroy, qui a saisi le procureur de la République en mars. L’avocat justifie les mouvements d’argent autour de la commission sur le transfert de Kurt Zouma à Chelsea par une tentative d’escroquerie dont aurait été victime son client.
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut