Inconnue il y a encore quelques mois, comme son prédécesseur Bruno Bernard, Véronique Sarselli (LR) dirige désormais l’une des collectivités locales les plus puissantes de France.
À l’ombre du duel Aulas-Doucet pendant toute la campagne des municipales, Véronique Sarselli s’impose aujourd’hui comme le personnage central de la chronique politique des six années à venir. Parce que l’un a perdu les municipales à Lyon et que l’autre les a gagnées mais paraît démuni sans l’appui de la puissante Métropole de Lyon. Avec Véronique Sarselli, Grégory Doucet va devoir s’accommoder d’une partenaire déterminée qui a toujours su arriver à ses fins en volant sous les radars et sans faire de bruit. En à peine un mois, elle a déjà su faire taire les réticences qui l’ont accompagnée durant toute la campagne. Au soir de sa victoire, certains pensaient qu’elle serait au mieux une femme de paille téléguidée par Jean-Michel Aulas ou par les maires LR. Ses premiers pas à la tête de l’une des cinq collectivités locales les plus puissantes de France, dotée d’un budget de près de quatre milliards d’euros, ont éparpillé façon puzzle ces bruits de couloir.
Il vous reste 56 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Sarselli : "Je ne suis pas là pour couper des rubans”