Christophe Caresche
Christophe Caresche.

Valls président ? “Éventuellement” pour Christophe Caresche

“Il faut tenir. Il faut notamment que la majorité tienne”, exhorte Christophe Caresche, député PS de Paris, dans une allusion aux 41 députés socialistes qui n’ont pas voté le plan d’économies de 50 milliards.

S'il n'en restait qu'un, ce serait peut-être lui. Le député PS de Paris, invité politique de Sud Radio ce lundi matin, croit au “pacte de responsabilité”.

"La France a mieux résisté à la crise que d'autres, mais elle a du mal à en sortir", décrypte-t-il, voyant là des "fondamentaux" de notre économie. Et pour en changer, Christophe Caresche soutient sans états d'âme la "politique de l'offre" mise en œuvre par le Gouvernement. "Il faut tenir. Il faut notamment que la majorité tienne", exhorte-t-il, dans une allusion aux 41 députés socialistes qui n'ont pas voté le plan d'économies de 50 milliards.

“Une dépression collective qui n’est pas justifiée”

"François Hollande a été élu pour cinq ans. Obtenir des résultats prend du temps", juge Christophe Caresche. Le député de Paris regrette "une forme de dépression collective qui n'est pas justifiée", comparant la situation de la France de ces dernières années à celle de l'Espagne et de l'Italie. "Si l'on veut des résultats, il faut aussi les accompagner."

"En 2017, Valls, ce ne serait pas mieux que Hollande ?" questionne, goguenard, notre journaliste Christophe Bordet. "Je pense que Manuel Valls est un très bon Premier ministre", sourit le parlementaire, avant de convenir que le chef du gouvernement ferait "éventuellement un très bon président". Mais, se reprend le Parisien, il y a "une logique institutionnelle dans la Ve République" à ce que le président sortant "se représente".

5 commentaires
  1. Jean-Marc Chaffringeon - lun 5 Mai 14 à 20 h 30

    Valls président ? Non, Valls président! En 2009, je ponctuais déjà certains posts de 'Valls président!' et aujourd'hui je le fais toujours mais c'est moins saugrenu... Les temps changent.

  2. grandlyonnaise - lun 5 Mai 14 à 20 h 35

    le post précédent est le stéréotype de ce que l'auteur imagine dans sa tête pour peut être décrocher un marronnier ministérielun autre métier qui lui irait bien : cireur de pompes maintenant que la place est libre

  3. Jean-Marc Chaffringeon - mar 6 Mai 14 à 8 h 35

    Grandlyonnaise n'est pas élégante quand elle manie l'humour. Encore un(e) aigri(e) qui prend plaisir à dénigrer et jamais à proposer! Quant à devenir ministre, je n'y avais jamais songé, elle a au moins de grandes ambitions pour moi, qui songe surtout à cultiver mon jardin... Grandlyonnaise, encore un effort dans l'insulte, et vous me verrez bientôt Président!

  4. Jean-Marc Chaffringeon - mar 6 Mai 14 à 9 h 14

    A la réfexion: CHA...FFRIN...GEON..!.PRE...SI...DENT! c'est bien aussi. J'ai refusé un poste de maire de Chassieu, un poste de vice-président du Grand Lyon, mais un poste de Président? Je nommerai Grandlyonnaise Ministre en charge de dire du mal des autres. Et puis quand on réalise que quelqu'un comme Sarkozy est devenu Président, toutes les ambitions sont permises!

  5. Jean-Marc Chaffringeon - mar 6 Mai 14 à 9 h 21

    Plus sérieusement, je considère qu'il n'y a pas le choix: seule la modération économique permet de garantir un pacte républicain qui épargne aux plus faibles les plus gros efforts (le dirigisme comme le capitalisme, ou libertarisme débridé, conduit toujours à l'effet inverse). Et il faut de la poigne, ne pas être un 'mou du genou', afin de renvoyer dans leurs cordes tous les contempteurs de la République qui ne cherchent qu'à la renverser pour faire prévaloir leurs sombres desseins!

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