Gérard Collomb et David Kimelfeld au conseil métropolitain, en mai 2017 © Tim Douet
Gérard Collomb et David Kimelfeld au conseil métropolitain, en mai 2017 © Tim Douet
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Métropole de Lyon : la tambouille Collomb payera-t-elle ?

En 2020, les conseillers métropolitains seront élus au suffrage universel direct. Une première historique qui tranche avec les accords de couloir sur lesquels ont reposé les élections de Gérard Collomb puis David Kimelfeld. Ce nouveau scrutin, Collomb l’a façonné tout seul à la création de la métropole : d’une prime majoritaire à une carte électorale qui semble taillée sur mesure pour La République En Marche.

“Il faut que tout change pour que rien ne change.” Le sénateur Collomb a dû penser à cette phrase du Guépard au moment de rédiger la loi qui créait la métropole. En 2014, le gouvernement de François Hollande lui avait laissé carte blanche pour créer la future émanation du Grand Lyon ainsi que son mode de suffrage. L’actuel ministre de l’Intérieur s’était donc dessiné sa propre carte électorale et avait fixé les futures règles du jeu. Pour la première fois, en 2020, les conseillers métropolitains seront ainsi élus au suffrage universel direct. L’élection sera jumelée à celle des municipales et calquée sur le scrutin lyonnais par arrondissements. La liste qui arrivera en tête du second tour remportera automatiquement la moitié des sièges en jeu, les autres étant répartis proportionnellement aux scores réalisés par chaque parti.

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