Jean-Jack Queyranne
J-J. Queyranne © Tim Douet

Fin d'Erai : Jean-Jack Queyranne "regrette" le vote du conseil régional

Ce mercredi, le tribunal de grande instance de Lyon devrait prononcer la liquidation d'Erai, après que le conseil régional a refusé de voter une subvention qui aurait pu permettre sa reprise.

Ce mercredi 20 mai, le tribunal de grande instance de Lyon devrait prononcer la liquidation d'Erai, l'association chargée de la promotion des entreprises rhônalpines à l'étranger. Ce lundi, le conseil régional réuni en assemblée plénière a en effet refusé de voter une subvention à l'agence régionale du développement et de l'innovation qui devait permettre de financer son projet de reprise d'Erai à la barre du tribunal. "Je regrette profondément ce vote qui menace de nombreux emplois et raye de la carte plus de 25 années de travail auprès des entreprises de notre région. ERAI était un outil dont les mérites étaient appréciés, et parfois même enviés, en France et à l’étranger. ERAI avait jusqu’à présent toujours dépassé les clivages et survécu aux alternances politiques de cette assemblée", affirme le président du conseil régional Jean-Jack Queyranne.

De son côté, le groupe socialiste, écologiste et apparenté estime que les conseillers régionaux de droite (UMP et Centre), du FN et d’EELV "ont pris la responsabilité de la destruction de 219 emplois", en refusant de voter cette nouvelle subvention.

2 commentaires
  1. spacelex - mar 19 Mai 15 à 12 h 04

    Les élus ont pris leur responsabilité en votant ainsi, la sienne était de contrôler l'utilisation des subventions et leur bonne gestion. Combien d'autres structures para régionales du même acabit ? 50 millions € ... de nos impôts et de TIPP ! Grisounet doit commencer à se sentir vraiment seul ... si même les centristes l'abandonnent, la soupe ne doit plus être aussi grasse !

  2. privadois - sam 30 Mai 15 à 11 h 53

    UErai était une de ces nombreuses structures permettant à des gens 'introduit's de pouvoir vivre des impôts tels de petits ambassadeurs ou marquises tout en se la coulant douce : Et bien c'est foutu ! Maintenant on va savoir ce qu'est de faire les petits boulots.L'utilité d'erai était quasiment nulle pour les entreprises qui n'ont que l'embarras du choix de prestataires publics ou para publics. La création d'erai était clientéliste afin placer les 'protégés' mais les temps changent et ce n'est qu'un début.Espérons que cela réveillera ces petits notoires 'établis' qui s'apercevront que l'impôts est un bien commun ne pouvant pas permettre tous leurs 'égoïsmes'Il va falloir penser à vous mélanger à la plèbe...le filet mignon apporté par l'Etat papa c'est FINI madame la marquise

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