Georges Képénékian
© Tim Douet

Extrême-droite - Vieux Lyon : Képénékian veut "traiter" le problème

Georges Képénékian, le maire de Lyon, a de nouveau condamné les dégradations de l'horlogerie de Philippe Carry et proposé de travailler sur l’installation de l'extrême droite dans la ville.

Après l'agression de Philippe Carry, "l'horloger de Saint-Paul" par des groupes d'extrême droit ce vendredi, Georges Képénékian, le maire de Lyon à réaffirmer ce lundi lors du conseil municipal sa volonté d'agir contre l'extrême droite dans la ville. "Je redis ici notre volonté de condamner ces attaques qui visent à terroriser les acteurs de notre cité", a débuté le maire de Lyon. "Nous restons soucieux de ces faits qui ont tendance à s'ancrer dans le Vieux-Lyon et nous allons travailler avec l'ensemble des acteurs pour ne pas laisser cette forme d’intolérance détourner la philosophie fondamentale de notre ville fondée sur l'accueil et la tolérance", a-t-il poursuivi avant de conclure : "pas plus dans le Vieux-Lyon que dans le reste de la ville, nous ne pouvons accepter ces exactions et devons proposer un traitement à caractère préventif."

Vendredi, le maire de Lyon avait déjà condamné avec la plus grande fermeté les dégradations de la vitrine de Philippe Carry. L'extrême droite est suspectée d'être à l'origine des faits en réaction aux nombreuses déclarations dans la presse de l'horloger qui critiquait l’installation de ces groupuscules dans le Vieux-Lyon.

Les commentaires sont fermés

d'heure en heure
d'heure en heure
Faire défiler vers le haut