Le projet de requalification de la rive droite du Rhône.
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Cohabitation avec la Métropole : ce que Grégory Doucet ne pourra pas faire

Sur les grands projets urbains ou de transports en commun, Grégory Doucet n’aura pas la main.

 La rive droite du Rhône

C’est le grand projet qu’avaient imaginé les écologistes pour leur second mandat : réduire le nombre de voiries sur la rive droite du Rhône pour créer un pendant aux berges d’en face. La concertation a été menée et les options validées. Les travaux auraient rapidement pu commencer mais le projet devrait rester dans les cartons. Durant la campagne, Véronique Sarselli et la droite métropolitaine ont rappelé leur hostilité à la réduction de la voirie sur cet axe nord-sud. Pour eux, ce projet ne pourra se faire qu’une fois la M6-M7 requalifiée en boulevard urbain grâce au nouveau tunnel sous Fourvière. Le réaménagement de la rive droite du Rhône n’est donc pas prévu avant 2040. Sauf nouvelle alternance d’ici là.

 Le plan rues fraîches

C’est l’une des nouvelles mesures environnementales que portait Grégory Doucet dans sa campagne de réélection. Il veut “créer des continuités d’ombre et de fraîcheur dans les secteurs les plus exposés aux îlots de chaleur en particulier dans les espaces urbains denses et minéralisés”. Sur le papier, la Métropole de Lyon aura du mal à s’y opposer mais ayant la main sur la voirie, elle pourrait dicter son propre cahier des charges à Grégory Doucet. La droite métropolitaine a passé le précédent mandat à dénoncer la suppression de nombreuses places de stationnement lors de ce type d’opération d’urbanisme même modeste. Ce constat vaut aussi pour les soixante rues aux enfants que la municipalité écologiste veut aménager.

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