Rave Lucid ©Jonathan Lutumba – Viascent

Karavel, l’incontournable festival hip-hop !

Mourad Merzouki crée la 16e édition du festival Karavel avec un panel de compagnies qui irriguent le territoire de leur énergie à vivre et à danser !

Avec une édition qui s’étend sur 22 communes de la région avec 40 compagnies pour 60 représentations, le festival Karavel confirme son rôle indispensable de plateforme de diffusion de spectacles hip-hop mettant l’accent sur le talent des compagnies régionales.

Notre sélection démarre avec Rave Lucid de la compagnie Mazelfreten, de la pure danse électro qui se poursuivra par une performance aux Subs invitant des amateurs à monter sur scène pour vivre un moment explosif.

Après avoir mis à l’honneur le krump l’an dernier, Karavel investit à nouveau le théâtre des Célestins autour d’un événement mené par Princess Madoki, dédié au waacking, une danse de l’underground née dans les années 1970 à Los Angeles devenue lieu d’expression des communautés noires et gays.

À l’Agora (Limonest), la compagnie Voltaïk propose avec Tempus un dialogue entre la musique électronique, une violoniste et un slameur, on la retrouvera dans une autre pièce au théâtre Astrée (Villeurbanne) avec Malacca qui célèbre le métissage de la danse et des cultures ; l’Aqueduc (Dardilly) accueille Youcef Ouali qui expérimente le vivre-ensemble dans hONdi’cap où un danseur handicapé partage la scène avec d’autres interprètes tandis qu’à l’Atrium de Genas, le danseur hip-hop Xuan Le déclinera avec Entre deux la dualité de l’être humain, dansant sur une paire de rollers.

À l’espace Albert-Camus (Bron), on ne rate pas Allégria de Kader Attou, Pulse de la compagnie Poisson/Buffle où le chorégraphe François Lamargot questionne à travers le hip-hop et la danse-théâtre la notion de productivité au sein de la société.

La chorégraphe Nawal Aït Benalla (Cie La Baraka-Abou Lagraa) interroge l’évolution de la place des femmes dans la société avec Sur tes épaules, un triptyque pour huit danseuses.

À la vue de ses deux précédentes pièces réussies (Do You Be et Premier(s) Pas), on s’attend à une danse aussi sensible que puissante. Quant à Mourad Merzouki, il crée en collaboration avec le festival d’Ambronay, Phénix, une rencontre détonante entre la viole de gambe et la danse hip-hop !


Festival Karavel – Du 23 septembre au 23 octobre. Programme complet : karavelkalypso.com


 

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