Piétons et habitants satisfaits, commerçants plutôt circonspects. Un an après sa mise en place controversée, la ZTL de Lyon n’a pas pleinement convaincu. Mais un retour en arrière paraît désormais aller à rebours de l’air du temps.
La foule qui déambule sur la partie nord de la rue de la République et les habitants de la Presqu’île sont devenus les meilleurs ambassadeurs des écologistes un an après la mise en place contestée de la ZTL de Lyon. Dans les rues de la Presqu’île, les retours populaires sont assez positifs. “Pour les habitants, ce n’est que bénéfique une fois le changement d’habitude intégré. S’ils sont motorisés, cela ne change rien pour eux. Ils peuvent continuer d’entrer et sortir”, sourit Valentin Lungenstrass, actuel adjoint aux finances après avoir porté le projet de la ZTL lors du mandat précédent. “Le dispositif est apprécié par les riverains notamment parce qu’il a apporté du calme le soir”, relève Maxime Le Moing, président de l’ADPL (Association du développement de la Presqu’île de Lyon). La mise en place de la ZTL a définitivement permis de régler le problème des rodéos qui a pollué les samedis soir de nombreux habitants du quartier. Avec un bémol, ces nuisances se sont reportées sur les quais de Saône et du Rhône.
Victimes collatérales
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