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© PHILIPPE HUGUEN / AFP

Près de Lyon : deux gendarmes agressés par des ambulancières ?

Ce dimanche 24 novembre, deux gendarmes de Brignais, près de Lyon, auraient été agressés par deux ambulancières.

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Dans une publication sur Facebook, les gendarmes du Rhône reviennent sur l'agression dont aurait été victimes deux de leurs collègues à Brignais, près de Lyon. Le dimanche 24 novembre, les deux motocyclistes de la Brigade motorisée patrouillent. Une ambulance privée arrive à toute allure, gyrophare allumé sur l'A43. Les motards tentent de rattraper l'ambulance dont la conductrice ne respecte pas le Code de la route : franchissements de ligne blanche, non-respect des distances de sécurité...

Face à cette conduite dangereuse, ils décident d'arrêter le véhicule et de le contrôler. À l'intérieur, deux ambulancières expliquent qu'elles transportent un patient en urgence vitale. Les motards choisissent de les escorter jusqu'à l'hôpital, où un patient descend bien, mais ne serait pas dans l'état décrit.

Les gendarmes contrôlent alors les ambulancières, mais la conductrice aurait refusé. Elle serait devenue agressive dans ses propos. Face à cette réaction, les motards décident de la placer en garde à vue, mais la situation dégénère. Les deux femmes auraient agressé physiquement les deux gendarmes. "Les militaires prennent du recul, et pour ne pas risquer de blesser les ambulancières stoppent la procédure d'interpellation", précisent-ils sur Facebook, tandis que les deux femmes prennent la fuite. Elles seront interpellées plus tard par un équipage de la BAC dans le 8e arrondissement de Lyon. Un des gendarmes a reçu une ITT de trois jours après cette agression.

"La gendarmerie est en charge de la procédure concernant les faits de police de la route. La conductrice, placée en garde à vue, devra répondre devant la justice des faits de mise en danger de la vie d'autrui, refus de se soumettre aux dépistages alcoolémie et stupéfiants ainsi qu'aux vérifications concernant le conducteur et le véhicule. La police gère la procédure concernant les faits de violence sur agent dépositaire de l'autorité publique commise en réunion et rébellion", concluent les gendarmes.

Lyon  : les ambulancières accusent les gendarmes

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