Lyon n’a pas attendu la décision d’un jury ou d’un gouvernement pour être déclaré capitale de la gastronomie. De l’Empire romain à nos jours, la ville a toujours su se démarquer par sa tradition culinaire et sa capacité à mélanger les influences culturelles au creux des assiettes. Lyon Capitale-le mensuel de décembre revient sur 2.000 ans d’histoire savoureuse, à déguster sans modération.
Vrai/Faux
• La rue de la Fromagerie tient son nom d’un établissement qui y produisait des fromages au XVIIe siècle.
• Les bouchers ont tué les bêtes en pleine rue à côté de leurs étals jusqu’en 1432.
• Le cochon n’a pas toujours eu les faveurs des tables lyonnaises.
• La première “mère” que l’histoire a retenue était spécialisée dans le poisson.
• Le “groin d’âne” est le nom d’un saucisson.
• À l’origine la praline était marron.
Réponses dans le cahier Histoire de Lyon Capitale n° 717, avec une chronologie de l’apparition de tous les plats typiquement lyonnais (d’origine ou d’adoption) : quenelles, gratin… dauphinois, cardons, andouillette, tablier de sapeur, cervelle de canuts, tarte aux pralines, bugnes et autres papillotes.
En vente en kiosques jusqu’au 20 décembre, et dans notre boutique en ligne.
“La crise de la santé mentale est avant tout une crise culturelle et morale”