Permaculture à la Source Dorée (monts du Lyonnais) © Tim Douet
Permaculture à la Source Dorée (monts du Lyonnais) © Tim Douet
Article payant

Le boum de la permaculture

Face à l’agriculture intensive et à l’appauvrissement des sols, la permaculture repense l’agriculture en la contextualisant dans son environnement. “Le meilleur moment pour planter un arbre, c’était il y a vingt ans. Le deuxième meilleur moment, c’est maintenant”, dit un proverbe. Il n’est pas trop tard pour améliorer au lieu de détruire.

L’agriculture permanente, théorisée dans les années 1970 par les Australiens Bill Mollison et David Holmgren, repose sur trois piliers éthiques : soin de la terre, soin de l’humain et partage équitable. En associant efficacement les plantes et les arbres, le jardin doit s’autogérer, l’homme intervenant pour préparer le sol, mais sans recours à des aides chimiques telles que les pesticides. Des aromates poussant à proximité d’autres plantes attireront les pollinisateurs, créant un cercle vertueux, quand l’ail éloignera les insectes nuisibles. D’autres associations, inversement, seront à éviter :

Il vous reste 83 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

à lire également
David Kimelfeld
Dans la continuité des manifestations pour le climat qui ont eu lieu au début du mois, la métropole de Lyon a adopté ce lundi un vœu “pour un engagement contre les investissements fossiles”. Buzz politique pour les uns, vœu idéaliste pour les autres, l'opposition a ironisé sur cette prise de position de la majorité de David Kimelfeld.
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut