Les Restos du Cœur de la Drôme enregistrent une diminution de 5 à 6 % des dons financiers. Une tendance qui s'explique notamment par la baisse du pouvoir d'achat des donateurs, alors que les besoins des associations restent importants.
La générosité des habitants de la Drôme et de l'Ardèche résiste, mais certaines associations commencent à ressentir les effets de la baisse du pouvoir d'achat. Selon un baromètre publié ce mercredi 28 octobre par Odoxa et Leetchi, relayé par ICI, les habitants d'Auvergne-Rhône-Alpes donnent en moyenne 173 euros aux associations, contre 204 euros à l'échelle nationale. Un montant toutefois en hausse de 27 euros sur un an dans la région.
Dans la Drôme, les Restos du Cœur constatent une baisse de 5 à 6 % des dons financiers. Interrogé par ICI, Francis Bussière, président départemental de l'association, explique que certains donateurs réguliers ont réduit leurs versements mensuels, notamment en raison de l'augmentation du coût de la vie. Une situation préoccupante pour l'association, qui utilise ces contributions pour financer ses frais de fonctionnement, notamment les loyers. Les dons alimentaires restent en revanche stables, avec 60 tonnes collectées en octobre.
Des besoins toujours plus importants
En Ardèche, le Secours populaire affiche une situation plus stable, avec près de 300 000 euros de dons financiers et environ 4 900 donateurs réguliers. Mais les difficultés économiques se font ressentir chez les bénéficiaires, dont le nombre a augmenté de 10 % cette année.
De son côté, le Téléthon avait récolté en 2025 plus de 758 000 euros dans la Drôme et près de 576 000 euros en Ardèche, où les dons avaient progressé de 5,7 % par rapport à 2024.
ha mince, l'argent ne résout pas les problème générés par l'argent...
Hélas, toujours plus de personnes dans le besoin. Et notre « cher » Macron, il ouvre le porte-monnaie un peu ? Les Restos du Cœur, ça profite à tous les nécessiteux de France, me semble-t-il…