21 lycées de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont été concernés par des dégradations ces deux derniers jours lors des mobilisations d’élèves. Les dommages sont évalués autour de 200 000 euros.
Tentatives d’intrusion, incendies de poubelles, jets de projectiles, portails forcés… La mobilisation des lycéens a souvent été émaillée de violences ces deux derniers jours dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cela a notamment été le cas devant les lycées La Martinière Diderot, dans le 1er arrondissement de Lyon, et Saint-Exupéry, dans le 4e arrondissement. 75 interpellations ont par ailleurs été recensées par les services de l’État depuis mardi.
Si les lycéens semblent déterminés à faire entendre leurs revendications dans les prochains jours, l’heure est à un premier bilan pour la Région Auvergne-Rhône-Alpes, en charge des lycées. Selon les premières estimations, les dégradations commises dans 21 lycées du territoire oscillent "autour de 200 000 euros", indique ainsi la collectivité dans un communiqué.
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La Région portera plainte "systématiquement"
Des faits "inacceptables" dénoncés avec force par Laurent Wauquiez, conseiller spécial, ce mercredi matin. "Ce ne sont pas des lycéens qui sont dans un mouvement, mais des casseurs qui instrumentalisent tout ça", a-t-il déclaré. La Région indique par ailleurs qu’elle portera plainte "systématiquement" contre les auteurs et ira chercher réparation "pour chaque dégradation commise" afin que "les contribuables et les familles des lycéens qui ne sont pas des casseurs, n'aient pas à supporter le coût des violences commises par ceux qui dégradent et qui cassent." Les aides, comme le PASS’Région ou la bourse au mérite, seront par ailleurs retirées.
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