Plusieurs débordements ont été déplorés durant la mobilisation lycéenne à Lyon. Face à cela, le maire de Lyon, Grégory Doucet, appelle à ouvrir le dialogue avec les élèves et condamne les violences.
Après une journée déjà marquée par plusieurs incidents mardi, de nouvelles tensions ont éclaté ce mercredi 30 septembre aux abords de plusieurs établissements de la métropole. Interrogé, le maire de Lyon, Grégory Doucet a déclaré que "depuis plusieurs jours, de très nombreux lycéens lyonnais se mobilisent pour réclamer de meilleures conditions d’études et le respect de la promesse républicaine : l’égalité !", tout en condamnant les violences. Il estime que leurs "aspirations et revendications doivent être entendues".
La préfecture du Rhône a fait état à la mi-journée de plusieurs débordements, tels que des incendies de poubelles, des tirs de mortiers et des jets de projectiles visant les forces de l’ordre. Quinze personnes ont été blessées en deux jours, dont un gendarme et sept policiers, et 75 personnes ont été interpellées depuis mardi. Face à cela, Grégory Doucet estime que "les violences aux abords de plusieurs établissements ne sont pas acceptables" et appelle "sans réserve à la désescalade".
Le maire veut rencontrer les lycéens
Grégory Doucet souhaite qu’un espace de discussion soit ouvert avec les élèves. "J’ai demandé aux élus de ma majorité de se rendre sur place afin d’échanger avec la communauté éducative et les lycéens". Il annonce vouloir rencontrer lui-même les lycéens "dans les prochains jours".
Rappelons que ce mercredi matin, la situation a dégénéré devant La Martinière-Diderot, dans le 1er arrondissement de Lyon. Une cinquantaine de jeunes ont tenté de bloquer l’accès à l’établissement. Des tirs de mortiers d’artifice ont été dirigés vers les forces de l’ordre. Les CRS sont intervenus et ont fait usage de gaz lacrymogène.
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Les exigences du maire élu à moitié. On se marre, on se marre ! On ne soutient pas la haine et la violence gratuite. Il n'y a pas à recevoir des gamins de 15-16 ans qui feraient mieux d'apprendre leurs leçons, plutôt. Que ces lycéens retournent en classe.
Dans des classes où il fait 35° dès le mois de mai, où il manque des profs, etc.
Comme à votre époque ? Non, l'époque a changé et vous n'êtes plus à même de comprendre ces changements apparemment.
Comme à votre époque ? la votre donc !
il ne faut pas confondre les lycéens qui manifestent sans casser
Et les black bloc tout de noir vétus , armés de mortiers (non , un lycéen ne part pas au lycée avec un mortier , il faut se le procurer et on n'en achete pas toutes les semaines au supermarché) organisés sur snapchat insta tik tok et autres sites cryptés, et téléguidés par des adultes qui ont un vrai but précis : détruire la démocratie par la violence, par la REVOLUTION. Amis journalistes soyez vigilants et précis dans vos titres : les casseurs qui illustrent vos articles ne sont pas dans l'immense majorité des black bloc . C'est tres important d'insister sur ce point : ne confondons pas les deux. Sinon, vous amplifiez le phenomene en ajoutant une confusion virale et nocive.
Le pyromane qui veut éteindre le feux pourri de chez pourri
Il n'y a qu'un parti de la bordelisation, c'est LFI classée extrèrme gauche et son proxy Jeune Garde a été dissous ! "Tout blancs, tout moches, que vous êtes " "antisémitisme résiduel" sic JLM !
En effet, le khmer, c'est l'hôpital qui se fout de la charié.: En mai 2023, il appelait à la désobeïssance citoyenne. Les riverains et commerces s'en souviennent !