Le nouveau centre de recherche installé à La Tronche, réuni cliniciens, chercheurs, ingénieurs et industriels (Crédit : DR)

L’université Grenoble Alpes se place au coeur de la santé de demain avec son Centre de recherche en santé intégrée 

Début juillet, l’université Grenobles Alpes a inauguré le Centre de recherche en santé intégré dit CReSI, à La Tronche (Isère). Un pôle qui s’inscrit dans la recherche sur la santé de demain.

L'un des domaines d’innovation les plus prometteurs est définitivement la santé. C’est pourquoi l'université Grenoble Alpes (UGA) a officialisé l’ouverture de son nouveau Centre de recherche en santé intégrée au CHU de Tronche, près de Grenoble, au début du mois de juillet. 

D’une superficie de 4 800m2, ce laboratoire à la pointe de la technologie réunit pléthore de chercheurs, cliniciens, ingénieurs et industriels qui collaboreront tous ensemble, afin “d’accélérer la recherche translationnelle et faire émerger de nouvelles solutions thérapeutiques, diagnostiques et technologiques”, précise le communiqué. 

Le bâtiment d’hors et déjà “les équipes du laboratoire TIMC (UGA/CNRS), du laboratoire HP2 (UGA/Inserm), l’équipe SANGRIA du Laboratoire d’informatique de Grenoble (LIG – UGA/CNRS/Inria), le Centre d’Investigation Clinique (UGA/Inserm/CHU Grenoble Alpes) ainsi que l’association du centre d’excellence sur les interventions médicales assistées par ordinateur (ECCAMI)”. 

Trois priorités scientifiques majeures 

L’espace, destiné au développement scientifique et économique et à l’innovation en santé, se positionne autour de trois piliers fondamentaux : les technologies pour la santé telles que la robotique médicale, les maladies chroniques et le vieillissement et l’autonomie. 

Pour ce faire, les recherches interdisciplinaires prochainement réalisées à la Tronche, sont à la croisée des sciences du vivant, des sciences du numériques et des technologies médicales. Ces études s'appuieront sur des équipements de haut-niveau installés dans la bâtiment. À titre d’exemples : “des plateformes dédiées à l’analyse du mouvement et à l’exercice, à l’étude de l’hypoxie et du sommeil, à la chirurgie assistée par ordinateur ou encore à la robotique, aux biomatériaux pour la santé.”

Montant total de l’investissement : près de 20 millions d’euros. “Son financement a été assuré conjointement par l’État à hauteur de 8,6 millions d’euros, Grenoble Alpes Métropole pour 6 millions d’euros et la Région Auvergne-Rhône-Alpes pour 5 millions d’euros”, détaille le communiqué.

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