Sur la carte mondiale de la pollution : Lyon "brille" aussi

La start-up Descartes Labs livre une carte mondiale des émissions de dioxyde d'azote. Même si l'intensité est moindre comparée à certaines métropoles, Lyon et la vallée du Rhône "brillent".

"Ce que vous regardez, c'est une carte montrant des choses qui brûlent". La start-up américaine Descartes Labs a publié en février plusieurs cartes de la pollution de l'air à travers le monde (lire ici). Elles sont basées sur les données du satellite 5P de l'Agence spatiale européenne. L'une de ses cartes attire particulièrement l’œil, il s'agit de celle des émissions de dioxyde d'azote à travers le monde du mois d'août 2018 à celui de septembre de la même année. Les points les plus clairs sont ceux où ce gaz est le plus présent dans la partie basse de l’atmosphère terrestre. Le dioxyde d'azote est issu de la combustion d’énergie fossile et peut être rejeté par les voitures, camions, usines, mais aussi feux de forêt ou de brousse. C'est un polluant irritant, qui entre en compte dans l'acidification des pluies.

Sur la carte, les grandes métropoles "brillent" de mille feux, témoignant d'une forte concentration de dioxyde d'azote sur la période représenté. Si Lyon n'est pas la plus voyante, la pollution au dioxyde d'azote reste bien visible sur la carte, tout comme dans la vallée du Rhône.

La carte est disponible en grand format ici.

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