OL – Real Madrid : retour sur un match nul encourageant

A quelques jours de la réception du Grasshopper Zurich pour le compte du 3e tour préliminaire de la Ligue des champions, l’OL a fait match nul face au Real Madrid (2-2). Quels enseignements faut-il tirer de cette dernière rencontre amicale ?

L’OL a-t-il été "bouffé" par le Real ?

Assez moyen jusque-là depuis la reprise, notamment défensivement, la bande à Rémi Garde a clôturé sa série de matchs amicaux de manière rassurante. Si le but « artistique » de Clément Grenier fera à coup sûr le tour de la toile, la bonne tenue du collectif lyonnais est davantage significatif. Bien en place et appliqués, les Rhodaniens ont pris des risques et produit du jeu : une stratégie payante avec ce bon match nul à la clef. A six jours de la réception du Grasshopper Zurich, Lyon s’est mis dans un bon tempo. Même s’il s’agissait d’un simple match amical, cette répétition des gammes « grandeur nature » a permis d’en savoir plus sur les intentions et les capacités de cette équipe lyonnaise. Aux gones de confirmer dès mardi prochain…

Une ambiance digne de la Ligue des champions ?

Une première pour une rencontre comptant pour du « beurre ». Mercredi soir, il fallait arriver tôt au stade de Gerland et surtout être muni d’un fameux sésame pour pouvoir assister au dernier match amical d’avant-saison contre le Real Madrid. La venue de l’équipe madrilène emmenée par sa ribambelle de stars et de Zinédine Zidane dans un nouveau rôle d’entraîneur-adjoint, a drainé plus de 39 000 personne. Si les Français – Zizou et Karim Benzema – de la Maison Blanche ont reçu un chaleureux accueil de la part du public lyonnais, Cristiano Ronaldo a été vilipendé. Pour le reste, l’enceinte rhodanienne – orpheline des grandes joutes européennes - a clairement joué son rôle de douzième homme en ne cessant pas d’encourager les siens.

Une assise défensive retrouvée ?

C’est le secteur de jeu qui suscite le plus de commentaires négatifs. Il faut dire que la défense lyonnaise ne s’est guère montrée rassurante tout au long du mois de juillet. Toujours en chantier, l’arrière-garde rhodanienne est à la recherche d’une certaine stabilité. Et d’un énorme crédit. Avec le départ de Réveillère, Lyon a perdu de l’expérience et des automatismes. Si contre Jeonbuk Hyundai, son remplaçant Miguel Lopes, auteur de nombreuses largesses défensives avait déçu son monde, mercredi soir, le Portugais a prouvé qu’il avait les qualités requises pour être un bon défenseur. Solide et bien enjambes, il a répondu présent. Le duo Fofana-Bisevac au sein de la charnière et Dabo sur son côté gauche ont également tenu leur rang. Une prestation sobre mais efficace.

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