Lisandro : "Je suis à 100 %"

L'attaquant des Gones se confie peu. Vendredi matin en conférence de presse, Lisandro Lopez est revenu pour la première fois de la saison sur la situation actuelle de l'OL et sur les nombreuses questions qui subsistent autour de lui (blessures, surpoids, méforme, inefficacité). L'Argentin n'élude aucun sujet.

Son état de forme

"Je vais bien. Aujourd’hui, je suis à 100 %. J’ai bien récupéré. Je suis sorti de cette impasse, de ces blessures à répétition. Je suis en bonne forme physique, prêt à relever tout ces challenges."

Ses blessures

"Je n’ai rien de spécial à dire sur le sujet. J’ai eu une blessure au tendon d’Achille. Le staff médical que je respecte, c’est à lui de se prononcer là-dessus. Qui a dit ça ? (A propos de son refus de participer à l’Emirates Cup fin juillet, NDLR) Ce qui se dit en interne, je n’ai pas à le commenter. Je veux toujours être à 100 % et ce n’était pas le cas. J'étais triste de voir l’équipe obtenir de mauvais résultats. J’avais un sentiment de frustration car je ne pouvais pas aider mon club. La seule chose que je pouvais faire, à ce moment là, c’était de récupérer pour revenir au plus vite."

Surpoids ?

"Je suis rentré de vacances en forme. Il est vrai, j’avais pris deux kilos, mais pas trois ou cinq comme on a pu le dire. Après quinze jours d’entrainements, je me sentais bien, ma forme était même meilleure que la saison dernière. Puis, je me suis blessé au tendon d’Achille. Ce n’était pas musculaire, rien à voir avec un éventuel surpoids."

La crise à l’OL

"On est dans une position délicate, au-delà de la Ligue des Champions où nous avons obtenu de bons résultats. Au niveau du championnat, on doit continuer à travailler et vite remonter au classement."

Claude Puel

"On me pose toujours cette question. Ma relation avec l’entraîneur est parfaite, à base de professionnalisme et de respect. C’est bien connu, lorsqu’une équipe va mal, le coach est le premier visé. C’est logique et normal qu’il y ait de la tension. Nous sommes tous responsables, il faut tout faire pour sortir de cette impasse."

L’ultimatum d’Aulas

"Je n’ai pas à donner mon opinion, ce n’est pas mon rôle. Le nôtre (les joueurs, NDLR), c’est d’aller sur le terrain pour gagner tous les matchs."

Les joueurs

"Les joueurs n’ont pas été épargnés par les supporters et les journalistes. Les médias ont souvent évoqué l’argent dépensé pour le recrutement. Ceci dit, je comprends toutes les critiques. Lorsque les résultats sont mauvais, c’est normal qu’on nous tombe dessus. En Argentine, c’est encore pire. Je le répète, la seule réponse, c’est sur le terrain qu’on doit la donner."

Yoann Gourcuff

"On apprend à se découvrir, à se connaître. On n’a pas encore eu trop l’occasion de s’entraîner ensemble mais connaissant les caractéristiques de Yoann, ce n’est pas difficile de ne pas s’entendre sur le terrain avec un tel joueur."

But à Nancy

"Forcément, pour un attaquant, c’est important de marquer. Avoir de la réussite, c’est bon pour la confiance. Mais même si je suis content d’inscrire des buts, le principal reste le collectif et la victoire au bout du match."

Un leader de l’équipe ?

"Au même titre que les anciens du club, j’essaie toujours de communiquer. Je n’ai pas de rôle spécifique. Dans le vestiaire avant le match, j’essaie toujours de motiver mes partenaires. Je comprends le français. J’essaie de transmettre mon message avec des gestes. Finalement, avec n’importe quel moyen (rires). On s’encourage tous pour sortir de cette situation difficile."

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