Basket : l'ASVEL n'a plus le choix

L’ASVEL s’est lourdement incliné (92-56) face à Limoges lors du premier match des play-offs. Sous pression, les hommes de Pierre Vincent n’ont plus le choix et devront s’imposer lors de la deuxième rencontre ce soir à l’Astroballe.

C’est ce qui s’appelle une claque. L’ASVEL a pris le bouillon face à Limoges lors du premier match des ¼ de finales des play-offs lundi soir. Une défaite 92-56 qui fait mal et qui met les Lyonnais au pied du mur. Ils devront impérativement remporter le deuxième match de la série (ce mercredi soir à l’Astroballe), sous peine de voir leur saison s’arrêter là. Dans une salle Beaublanc en feu, la Green Team a été totalement dépassée dès le début du match, étant menée 11-0 après deux minutes de jeu. Pas assez agressifs défensivement et très maladroits offensivement (10 % de réussite à 3 points) les joueurs de l’ASVEL ont concédé une défaite logique face à des Limougeauds survoltés.

Une défaite qu’Alexandre Chassang a vécue comme "une honte". L’intérieur villeurbannais, comme tous ses coéquipiers a hâte d’en découdre lors de la manche retour ce mercredi soir. "Il faudra les regarder dans les yeux, et ne pas les laisser s’enflammer", a-t-il confié. De son côté, le coach de l’ASVEL Pierre Vincent, pointe plutôt la faiblesse offensive de son équipe : "Nous avons eu des tirs ouverts que nous n’avons pas pris, quand on ressort le ballon alors qu’on est seuls sous le panier, c’est tout de suite plus difficile."

Cette fois-ci, la Green Team n’a pas pu compter sur Edwin Jackson "serré de près par les joueurs de Limoges, selon son coach. Le problème c’est que derrière, aucun joueur n’a pris le relais". Au final, les coéquipiers d’Amara Sy se retrouvent menés 1-0 dans cette série en deux matchs gagnants. C’est ce que retient l’ancien entraineur de Bourges : "Que nous perdions de 35 points ou de deux, au final c’est la même chose, nous sommes menés 1-0". Un avis que ne partage pas forcément Chassang " d’avoir perdu comme cela, forcément cela nous donne encore plus envie de nous rebeller". Une chose est sûre, Edwin Jackson et ses partenaires n’auront pas le droit à l’erreur ce soir à l’Astroballe…

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