Championnats du monde d’athlé : Valentin, l’autre atout des Lavillenie

Aux côtés de son frère, de Kévin Menaldo et d’Axel Chapelle, Valentin Lavillenie participera lui aussi aux championnats du monde de Londres, qui débutent ce vendredi. L’athlète du Clermont athlétisme Auvergne a d’abord pour objectif d’atteindre la finale de saut à la perche.

Avant les championnats du monde d’athlétisme 2017, Lyon Capitale fait le point sur les sportifs de la région Auvergne-Rhône-Alpes qui seront à Londres du 4 au 13 août.

Lui qui n’a participé à aucune compétition olympique disputera, pour la seconde fois de sa carrière, un championnat mondial. En espérant faire mieux qu’à Moscou, en 2013, où Valentin Lavillenie s’est hissé en finale mais n’a passé aucune barre. Or cette fois encore, le concours de saut à la perche sera probablement serré, à Londres. Le pensionnaire du Clermont athlétisme Auvergne redoute particulièrement l’Américain Sam Kendricks, “un mec super régulier et déjà rodé pour les grands championnats”, d’après lui.

Mais à quelques heures des qualifications, Valentin Lavillenie est serein : “J’ai changé d’entraîneur fin mars (c’est désormais Théo Gaboreau qui s’occupe de l’athlète et Philippe d’Encausse lui apporte aussi des conseils, NDLR) donc forcément, il y avait un besoin d’acclimatation. Et pourtant, dès le début de saison j’arrive à faire 5,60m.” Avant de franchir 5,70 m à Prague (République tchèque), en juin et de réaliser ainsi les minima pour les mondiaux. La seule occasion, pour l’instant, que le perchiste s’est procurée pour titiller son record, établi à 5,71 m en plein air.

“La forme augmente et techniquement, je me sens mieux !”

“Même si je n’ai pas battu mon record, je suis régulier à des barres intéressantes. Et à chaque compétition je tente mon record”, analyse-t-il depuis Londres. Malgré tout, à Paris, à l’instar de son frère, Valentin Lavillenie ne s’est pas distingué, restant bloqué à la 9e place avec 5,37 m. Idem aux championnats de France élite, où il termine 6e. Mais le médaillé de bronze des championnats d’Europe espoirs en salle reste confiant. ”Après avoir fait les minima, on a changé la préparation afin d’être bon dans la période des mondiaux. La forme augmente et techniquement, je me sens mieux !”

Concernant son frère, qui connaît une période moins brillante que les précédentes, le perchiste est également optimiste : “Avant tout, je viens à Londres pour moi. Mais c’est sûr que de vivre un moment comme ça avec Renaud, c’est super. Il faut profiter. Sa saison n’est pas mauvaise, il monte en puissance et se focalise sur les mondiaux. Il s’entraîne pour.”

Avis aux concurrents, les Lavillenie seront donc présents au stade olympique avec de l’ambition, dès dimanche, jour des qualifications. “Dans un premier temps, il faudra passer en finale, poursuit Valentin. Et ensuite les compteurs sont remis à zéro.Les douze athlètes finalistes pourront gagner. C'est la loi du championnat.”

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