Migrants de Calais : "il faut un bras de fer avec le Royaume-Uni"

Invité ce mercredi matin dans la matinale de franceinfo, Laurent Wauquiez est revenu sur la pétition qu'il a mise en ligne pour refuser le plan de répartition des migrants de Calais.

Le 15 septembre dernier, Laurent Wauquiez avait tenu une conférence de presse dans l’hôtel de la région pour critiquer la mise en place du plan de répartition des migrants de Calais. Un plan contre lequel il avait lancé une pétition sur le site internet du parti Les Républicains. Une pétition qui a recueillit "35 000 signatures", a-t-il expliqué sur le plateau de franceinfo. Le président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes a une nouvelle fois estimé "que la France ne peut plus accueillir autant de migrants et d'immigrés en France".

Pour Laurent Wauquiez, plutôt que de répartir les migrants sur le territoire, il aurait fallu engager "un bras de fer avec le Royaume-Uni". "Les migrants veulent aller en Grande-Bretagne, il faut donc négocier avec le royaume uni". Plus généralement selon lui : "Il faut mettre les centres d'accueil aux frontières et plus à l'intérieur du territoire pour traiter les demandes aux frontières."

"À Calais ce sont des migrants et pas des immigrés", a lancé un journaliste en plateau. "Ah bon ce n'est pas pareil ?", s'est questionné Laurent Wauquiez. Selon lui, "La majorité de ces gens viennent du Soudan et d'Afghanistan. On n'est plus dans une situation d'urgence, mais dans un problème structurant dans des pays où les problèmes durent depuis longtemps. La France a dépassé ses capacités d'accueil. Pour moi aujourd'hui on n'y arrive plus."

Lire aussi : “Concernant les réfugiés, Collomb et Wauquiez pensent la même chose”
à lire également
Interview - Candidat dissident à l’élection métropolitaine de Lyon, David Kimelfeld se retrouve parfois ramené à sa relation avec La République En Marche. Interrogé par Lyon Capitale, il détaille sa position avec le parti d'Emmanuel Macron et où il se situe par rapport à LREM avant le premier tour des élections.  
Faire défiler vers le haut