Gérard Collomb s’allie à la droite pour barrage aux écologistes / (Photo by JEFF PACHOUD / AFP)

Métropole de Lyon - Gérard Collomb : "je suis toujours de gauche"

Gérard Collomb s’est lancé dans son dernier combat politique avec une forme d'énergie du désespoir : inverser le cours d’un premier tour qui a viré au fiasco pour lui. La peur des écologistes le tenaille et l’a poussé dans les bras de ses ennemis d’hier, Les Républicains. Il mène une campagne aux frontières de la caricature de ses anciens alliés écologistes. S’il assure avoir renoncé à la présidence de la Métropole, il explique vouloir s’investir toujours et s’imagine en copilote.

Lyon Capitale : Est-ce vraiment votre dernière danse ? Les quatre derniers jours de votre vie politique ?

Gérard Collomb : je vais aider Yann Cucherat et François-Noël Buffet à se faire élire. Je ne veux pas d’une rupture incertaine. Je souhaite que ce que j’ai fait perdure et avec Yann Cucherat et François-Noël Buffet, je suis sûr que cela sera fait. Je n’ai jamais aimé le pouvoir pour le pouvoir. Je n’ai jamais aimé l’argent et les fastes. Ce qui m’a intéressé dans les fonctions que j’ai exercées, c’est d’avoir pu réaliser, d’avoir transformé cette ville. Quand j’en vois la métamorphose, je me dis que cela valait le coup d’y avoir consacré autant de temps. C’est pour cela que je veux que l’on continue dans la même voie.

Qu’est-ce qui vous a convaincu de passer la main, de vous retirer de la course à la présidence de la métropole ?

Les résultats du premier tour ont montré une vague verte à Lyon comme dans toutes les grandes villes de France. Si l’alliance des Verts et de l’extrême gauche l’emporte dans notre métropole, nous irons vers de grandes difficultés. Notre territoire serait condamné à la régression. Je ne dis pas que tous les Verts sont sur la même ligne, mais il y en a beaucoup chez eux qui sont contre tout développement. Si à Lille, Martine Aubry n’a pas réalisé un accord avec les écologistes, c’est qu’elle estimait que leur présence entraverait la montée en puissance de sa cité. Cela montre bien qu’il y a un réel problème. Or en septembre ou en octobre, nous serons face à la crise économique la plus grave que nous ayons connue depuis des années. Et il faudra être au côté de nos entreprises. Quand je regarde quels sont les piliers de l’industrie de notre métropole, je doute qu’ils soient au cœur des préoccupations des verts. Les sciences du vivant et en particulier l’industrie du vaccin, une grande partie des Verts sont contre. La chimie, je ne suis pas sûr que le sujet les passionne. Et si demain il y avait un incident dans une usine de notre agglomération, je suis certain que leurs électeurs feraient pression pour fermer toutes les entreprises de la vallée de la chimie.

Ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui seraient menacés et un des lieux où l’on invente précisément les technologies qui vont nous permettre de lutter contre le réchauffement climatique qui disparaîtrait. Même chose pour les filières de l’aéronautique ou de l’automobile qui comptent de nombreux sous-traitants dans la métropole. L’application de leur programme reviendrait donc à faire perdre leur emploi à beaucoup de nos concitoyens. Notre vision est totalement différente. Nous pensons nous qu’il y aura de plus en plus une complémentarité entre économie et écologie. La mobilité de demain sera électrique ou à hydrogène et on pourra donc se déplacer sans produire de gaz à effet de serre. Je rappelle que nos voisins allemands ont décidé d’investir neuf milliards pour développer cette technologie. Les bâtiments de demain seront à énergie positive. Les nouveaux bétons seront perméables et permettront d’absorber les eaux pluviales. Aujourd’hui, l’innovation dans toutes nos entreprises est de plus en plus au service de l’environnement.

Votre proposition de mariage entre l’économie et l’écologie vous l’aviez déjà présenté au premier tour et les électeurs ont massivement préféré l’offre d’Europe Écologie. Les habitants de la métropole ont préféré l’original à la copie…

C’est qu’on a surtout caché aux électeurs quelles étaient leurs vraies intentions. Les Verts reviennent aujourd’hui en arrière sur bien des projets dont ils voient bien qu’ils ne sont guère partagés par nos concitoyens. Ils étaient contre la vidéoprotection, ils ne le sont plus. Ils voulaient fermer le zoo du parc de la tête d’or, ils ont changé d’avis. Quand ils sont mis face à la réalité, ils changent donc de discours, mais c’est là une posture qui ne durera que le temps de la période préélectorale. Sur le fond, je ne les vois pas revenir sur leurs dogmes quand ils auront été élus. Sur la vidéoprotection qu’ils ont toujours combattue par exemple, je ne les vois pas demain en devenir les fervents défenseurs et pourtant elle est totalement nécessaire pour assurer la tranquillité publique.

Vous passez votre entre deux tours à expliquer qu’à Grenoble le laboratoire écologiste échoue. Mais quand vous faites 15 % au premier tour à Lyon et 17 % à la métropole après trois mandats et qu’Éric Piolle, le maire de Grenoble, recueille 46 % des suffrages, n’est-ce pas le monde à l’envers de vous entendre donner la leçon ?

Éric Piolle fait 46 % au premier tour, mais il est en train de contribuer à la régression économique de Grenoble. Il fait des bons scores parce qu’il en fait une ville à son image. Il ne reste plus que des gens partageant les mêmes dogmes, les autres s’en vont. On a connu le même phénomène par le passé dans certaines villes communistes où électoralement les résultats restaient élevés, mais qui peu à peu se paupérisaient. Alors c’est vrai qu’en tirant la ville vers le haut nous avons pris des risques politiques. Mais je ne le regrette pas. C’est vrai par exemple que l’attractivité de nos universités et l’arrivée d’un grand nombre d’étudiants ont pu favoriser un vote vert extrême gauche. Dans ma jeunesse quand on était étudiant, on était volontiers marxiste. Aujourd’hui, la tendance est de voter vert. Dans l’un comme dans l’autre cas, est-on sûr qu’il serait bon pour notre société que ces idées puissent passer de la théorie à la pratique ? Je ne le crois pas.

Vous revendiquez-vous encore de la gauche aujourd’hui ?

Oui, je suis toujours de gauche. J’ai une culture, une éducation et des valeurs de gauche. Mais ma gauche n’est pas pure rhétorique, elle vise à la transformation réelle de la vie des gens. J’ai été vacciné par une certaine gauche socialiste qui tenait des discours très radicaux, mais qui, une fois arrivée au pouvoir, était incapable de passer de la théorie à la pratique tellement le discours était irréaliste. À Lyon, nous faisons le contraire. Le discours est peut-être plus modeste, mais nous changeons réellement, je crois, la vie quotidienne à commencer par celle des couches populaires. Regardez la Duchère, mais aussi tous nos quartiers de rénovation urbaine.

Se considérer de gauche et faire une alliance avec Les Républicains, ce n’est pas franchement compatible…

On peut être de gauche et s’allier à François-Noël Buffet qui se définit comme un gaulliste social dans la tradition d’un Philippe Seguin. Face à la crise, je pensais qu’il fallait à Lyon un grand rassemblement. Mes anciens amis ont dit non. François-Noël Buffet et ses amis partageaient eux cet avis, pensant qu’il fallait se réunir par-delà les sensibilités politiques des uns et des autres pour que la période que nous allons traverser soit moins difficile pour nos concitoyens. Comme je ne souhaitais pas que cette alliance puisse apparaître inspirée par des raisons personnelles, j’ai donc proposé que ce soit lui le candidat à la présidence de la métropole.

Vous avez scellé cette alliance avec Laurent Wauquiez. Peut-on être de gauche et s’unir avec lui ?

Vous faites erreur, chez Les Républicains ce sont les plus radicaux qui ne souhaitaient pas cette alliance et avaient envisagé d’autres stratégies, y compris avec quelques-uns de mes anciens amis. Laurent Wauquiez a, c’est vrai, aplani ce genre de difficultés. Pour ce qui me concerne, je suis toujours sur la même ligne, une ligne sociale réformiste. J’ai soutenu François Mitterrand jusqu’à ce que pour des raisons tactiques, il se mette à gauchiser son discours. J’ai aidé à faire émerger Emmanuel Macron pour les mêmes raisons, mais quand je n’ai plus été en accord, j’ai préféré m’en aller. Vous connaissez beaucoup de gens qui abandonnent volontairement des fonctions ministérielles ? Demain si nous gagnons, c’est donc cette politique social-réformiste que nous mettrons en œuvre. Dans l’histoire de Lyon, au-delà des frontières politiques, il y a une certaine continuité. C’est par exemple Michel Noir et Raymond Barre qui ont commencé à mettre en place ce qu’on appelle la politique de la ville, une politique réputée de gauche, car elle visait à réduire les fractures qui parcouraient notre agglomération et dont ils pensaient qu’elles pouvaient être grosses de risques pour l’avenir.

En 2014, vous faites une alliance avec les Verts alors que vous pouviez vous en dispenser et vous les érigez six ans plus tard en danger absolu. D’où vous vient cette peur des écologistes alors que vous avez gouverné avec eux pendant trois mandats ? N’est-ce pas une stratégie pour ne pas laisser la métropole vous échapper ?

Ce ne sont plus les mêmes. Les Verts ont beaucoup changé. Ils ne sont plus ceux avec qui j’ai travaillé. Dès avant mon retour, ils avaient mis un oukase sur moi en disant qu’ils ne feraient plus jamais alliance, car ma politique au ministère de l’Intérieur était trop sécuritaire. Au ministère pourtant, j’ai toujours veillé à ce que la politique menée soit équilibrée. J’ai réglé le problème de Notre-Dame-des-Landes en veillant à ce qu’on évite que quelqu’un ne soit tué comme à Sivens. Mais j’assume pleinement la loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme. Car contrairement à ce que pense M. Doucet (le candidat des écologistes à Lyon, NDLR) le terrorisme n’est pas derrière nous. Le récent attentat commis en Grande-Bretagne suffit à nous le rappeler. J’assume aussi la loi asile et immigration qui est une loi qui garantit pleinement la protection de ceux qui se trouvent menacés dans leur pays. Mais je suis de ceux qui souhaitent que notre société accueille ceux qu’elle est sûre de pouvoir insérer. J’assume enfin de dire que la tranquillité publique est la première des libertés.Quant à mon bilan à Lyon, les écologistes sont contraints d’avouer qu’il est bon et qu’en trois mandats nous avons profondément fait changer cette ville.

J’ai même lu une déclaration de M. Doucet affirmant que s’il était venu à Lyon c’était en raison de la qualité de vie dans notre ville. En fait ce que je redoute, c’est que derrière une écologie apparemment lisse on retrouve des fractions beaucoup plus radicales. Quand j’entends affirmer par exemple qu’au nom de la défense de la planète, il ne faudrait plus avoir d’enfants, car la surpopulation serait un facteur de dégradation bioclimatique je me dis qu’on atteint des sommets. Quant au nom de la réduction de la consommation de viande je vois des gens qui n’hésitent pas à s’en prendre aux commerces, à détruire des abattoirs, je me dis là aussi que l’extrémisme peut très vite gagner en puissance. Certains théorisent même le fait que l’écologie ne peut être qu’autoritaire. Grégory Doucet peut donc apparaître comme une sorte de gendre idéal, mais que fera-t-il demain pour contenir ceux de ses amis qui rêvent d’un choc frontal avec notre société.

Durant cette campagne de second tour, vous multipliez les raccourcis à leur encontre en leur prêtant des intentions qui ne sont pas les leurs. Vous expliquez qu’ils veulent arrêter le 8 décembre ou Vélo’V ce qui n’est pas vrai. La fin justifie-t-elle tous les moyens ?

Vous ne me prendrez jamais à affirmer des choses fausses. Sur le 8 décembre, ils disent que cette fête est trop consommatrice d’énergie. Ils disent aussi que cette fête devrait avoir lieu dans tous les quartiers. Je vous ai expliqué pourquoi on ne pouvait plus le faire. D’ailleurs, ce n’est pas dans ce domaine que, par le passé, ils se sont le plus illustrés. Cette fête je l’avais confiée à l’une des leurs. Ce fut un fiasco. La fête des Lumières a failli ne pas s’en relever. Quant à Vélo’V, il disparaîtra puisque son modèle est basé sur la publicité et qu’ils veulent la supprimer totalement. Si l’on veut maintenir des vélos en libre-service dans la ville, c’est donc à l’argent des contribuables qu’on devra faire appel.

Êtes-vous plus à l’aise avec vos nouveaux alliés chez Les Républicains ? Ne voyez-vous pas des radicaux chez eux aussi ?

Oui sans doute. Le paradoxe c’est d’ailleurs que les plus modérés sont avec François-Noël Buffet et moi-même et ce sont les plus extrémistes qui auraient voulu empêcher cette alliance.

Notre sondage montre que votre alliance crée une déperdition des voix. Vous avez tenté le tout pour le tout, mais pensez-vous que cela peut marcher ce dimanche 28 juin ?

Notre rassemblement peut nous permettre de l’emporter. C’est vrai que le big bang que nous avons créé aurait pu nous faire perdre des électeurs sur les deux ailes. Ce n’est pas ce que l’on constate. Dans votre sondage, nous ne sommes que deux points en dessous du cumul de nos scores de premier tour. Aujourd’hui, je sens une vraie dynamique parce que les Lyonnais comprennent que ce rassemblement est au service de l’intérêt général. Il n’y aura pas de troisième tour. La troisième liste peut nous faire battre, mais elle ne peut pas l’emporter sur la coalition des verts et de l’extrême gauche.
C’est pourquoi nous appelons au vote utile. Nous sommes la liste qui peut empêcher l’alliance de l’extrême gauche et des Verts de gagner.

Durant cette campagne, vous expliquez que les écologistes sont dangereux. N’est-ce pas un aveu de faiblesse ou une manière de masquer le fait que votre alliance avec François-Noël Buffet est plus stratégique que programmatique ?

Nous faisons campagne sur un vrai projet. La priorité, c’est bien sûr le développement économique, ce qui suppose que nous aidions, malgré la phase difficile qu’elles vont traverser, nos PME à intégrer cette révolution 4.0 qui va changer tous nos modes de production et permettre des innovations que nous n’imaginons même pas. Le deuxième axe c’est de mettre cette économie nouvelle au service de l’écologie. En matière d’urbanisme, nous voulons construire une ville de la mixité. Je rappelle par exemple qu’à la Confluence, il y a 25 % de logements sociaux et 10 à 15 % de logements abordables, que parallèlement nous développons 14 projets de rénovation urbaine pour redonner une dynamique aux quartiers ou aux communes en difficulté. Le développement de l’agglomération va se poursuivre à l’Ouest, c’est le projet de la Saulaie à Oullins, du vallon des hôpitaux à Saint Genis-Laval. Du côté de l’Est lyonnais, nous avons tout un tissu urbain ancien à requalifier.

Les grands projets urbains vont donc continuer. Pour ce qui est de la création de nouveaux espaces verts, nous allons prolonger la voie verte d’Eurexpo jusqu’au grand large. Au sud de Lyon, François-Noël Buffet veut faire un central park qui unira le parc de Gerland, la pointe arborée de la Confluence aux espaces verts qui vont être réalisés à la Saulaie. Pour ce qui est des transports, je crois qu’avec le projet du RER lyonnais, la construction de 3 lignes de métro et de deux lignes circulaires, nous avons le programme le plus ambitieux susceptible d’être financé, à hauteur de 4 milliards d’euros.

Vous dites encore je vais ou je veux. Vous n’arrivez pas à renoncer…

Non et je ne le veux pas. J’ai encore à l’esprit de grands projets pour notre agglomération. Je ne le cache pas. Mais c’est bien à François-Noël Buffet qu’il appartiendra d’assumer pleinement la présidence. Si je peux être un copilote, ce sera bien. Mais je serais vraiment désormais en seconde ligne. Je continuerai peut-être à promouvoir l’image de Lyon dans le monde. Croyez-moi j’aspire à un peu de liberté. Avoir été à la tête de la communauté urbaine puis de la métropole et assumer en même temps les fonctions de maire de Lyon, cela a été un travail de tous les instants. J’aspire à pouvoir lire à nouveau des romans, à aller plus souvent au cinéma ou au théâtre. Je pourrai consacrer plus de temps à mes enfants et à ma famille. Je referai du voilier. Bref une nouvelle vie va commencer.

9 commentaires
  1. Jol - jeu 25 Juin 20 à 8 h 40

    Les ecolos pendant des années avec leurs chamailleries ont travaillé contre ce qui était parait il leur souci.

    Aujourd'hui l'ecologie est un souci partagé il n'y a pas besoin d'etre ecologiste integriste et allié à des poupulistes pour faire avancer l'ecologie.

    Pour Lyon et la Metropole on peut se passer d'eux et ne pas rendre atone notre ville tout en travaillant àl'écologie

  2. JANUS - jeu 25 Juin 20 à 8 h 49

    Doucet nous dit que "les attentats sont derrière nous". Le dogme plutôt que la réalité !

    1. Olivier - jeu 25 Juin 20 à 10 h 44

      Vous avez une source autre que Gérard Collomb ?
      Dans un débat (politique ou non), on réfute les arguments réels de l'adversaire, pas des arguments inventés ou exagérés (cf. l'industrie qui s'écroule ou les antivaccins), sinon c'est la technique de l'homme de paille, et ça ne convainc que les convaincus.
      Sur ce point je ne trouve pas que Monsieur Collomb brille beaucoup dans cette interview, il y a des radicaux de son côté aussi, il l'admet lui même, ça ne veut pas dire que leur politique sera radicale pour autant, et sur ce point je veux bien le croire. Pourquoi cela serait-il différent pour les verts?

      1. Olivier - jeu 25 Juin 20 à 11 h 53

        Je vois un article sur ce sujet. Il a donc bien dit ça. Il ne reste qu'à vérifier le contexte.

  3. ifoyaka - jeu 25 Juin 20 à 10 h 22

    Collomb ne sait plus distinguer droite et gauche.Heureusement qu'il a un chauffeur car lui au volant serait un véritable danger ou qu'il roule en Angleterre.Pour l'argent là il l'a bien gagné à gauche pour le mettre à droite

  4. raslebol69 - jeu 25 Juin 20 à 11 h 03

    "je suis toujours de gauche": si c'est lui qui le dit. Trêve de plaisanterie il n'est plus crédible.

  5. Fibzzz - jeu 25 Juin 20 à 11 h 15

    La vraie citation : "Je suis toujours de gauche, c'est même pour cela que j'ai rejoint une figure tutélaire du PC en la personne de Laurent WAUQUIEZ"

  6. Galapiat - jeu 25 Juin 20 à 16 h 48

    bien drôle s'il n'était pas maire de Lyon !! on est pas de gauche, de droite , du centre par des annonces magistrales mais par son comportement citoyen, après avoir pleurer dans le bras de Macron, il l' rejoint au REM pour un maroquin. Ce président issu du PS, avec Rothschild comme parrain n'assume même pas ses prises de positions.

  7. Abolition_de_la_monnaie - ven 26 Juin 20 à 11 h 15

    Quand vous aurez tous compris que les repères "droite / gauche" en politique ne font pas avancer quoi que ce soit, vous aurez tous fait un grand pas.

    🙂

    Vive les arguments pour des débats constructifs de fond, et comprenons qu'en fait, il y a "conservatisme" et "évolutisme".
    Et que pour chaque décision, la survie nous fait aller soit du côté du conservatisme, soit de faire évoluer les choses. Exemple : Les écolos sont des "conservateurs" des équilibres naturels.

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