Gabriac© tim douet
© tim douet

Dissolution des Jeunesses nationalistes confirmée

Ce vendredi, le Conseil d'Etat a confirmé la dissolution des Jeunesses nationalistes et de l'Oeuvre française, prononcée par le décret présidentiel du 25 juillet 2013. Le juge des référés a estimé "qu'aucun des moyens soulevés par les associations requérantes n'était de nature à susciter un doute sérieux sur la légalité des décrets attaqués". Il relève "que l'administration avait produit dans le cadre de l'instruction des éléments précis et concordants en ce qui concerne, d'une part, la propagation par ces deux associations d'une idéologie incitant à la haine, à la discrimination et à la violence envers des personnes en raison de leur nationalité étrangère, de leur origine et de leur confession, d'autre part, le participation de ces associations à des hommages rendus à des responsables du régime de Vichy et des miliciens condamnés pour collaboration".

Alexandre Gabriac, fondateur des Jeunesses nationalistes, a réagi sur Twitter. "Le nationalisme ne peut être stoppé par leur police politique, puisqu'il vit dans nos cœurs et dans nos âmes. Le chien ne mord que lorsqu'il a peur... Restez mobilisés, le combat ne fait que commencer !". La décision de justice frappe aussi Yvan Benedetti, président de l'Oeuvre française et conseiller municipal de Vénissieux.

à lire également
Plusieurs membres de la commission d'enquête parlementaire sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite en France étaient présents à Lyon ce vendredi dans le cadre de leurs travaux.
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut