PAS BASCULER

Bron : des divisions sans conséquence pour la gauche

Ce dimanche soir, les yeux seront rivés sur le nouvel équilibre politique de la communauté urbaine. La prochaine assemblée devrait être plus à droite, conséquence de changements de majorité dans plusieurs villes de l'agglomération. Au point de faire basculer le Grand Lyon ? Lyon Capitale revient sur les villes clefs de l’agglomération. Le cas de Bron.

L'affrontement entre Annie Guillemot (30,1 %) et Élisabeth Brissy-Queyranne (23,6 %) a été aussi violent que prévu. Sans surprise non plus, les deux femmes n'ont pas réussi à se mettre d'accord pour fusionner. Lors de l'entre-deux tours, Élisabeth Brissy-Queyranne lorgnait d'ailleurs plus volontiers sur l'UMP Yann Compan (24,9 %). Ce dernier rêvait d'un tel affrontement, le seul scénario qui aurait pu lui offrir ce bastion socialiste. Le maintien du FN (15,6 %) au second tour lui ôte toutefois tout espoir de victoire. Annie Guillemot est donc en ballotage favorable mais ressortira affaiblie de la campagne.

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David Kimelfeld, lors de son élection à la présidence de la métropole – Grand Lyon, juillet 2017 © Tim Douet
À la tête de la métropole depuis dix-huit mois, David Kimelfeld accélère le rééquilibrage entre ses compétences urbaines (héritées du Grand Lyon) et sociales (récupérées du département). L’outil créé en 2015 commence selon lui à montrer les premiers signes de sa pertinence. Mais il demande aussi du temps. En creux, David Kimelfeld dresse l’inventaire de la patte qu’il a apportée à cette collectivité depuis qu’il a succédé à Gérard Collomb.
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