Disparues de Perpignan
© RAYMOND ROIG / AFP

Disparues de Perpignan : une trace ADN relance l’enquête

Une trace ADN retrouvée sur le corps d’une victime va peut-être permettre de résoudre l’affaire des disparues de la gare de Perpignan, 19 ans après les faits.

L'affaire des trois disparues de la gare de Perpignan est peut-être en passe d'être résolue, dix-neuf ans après les faits. La première énigme remonte à septembre 1995, avec la disparition d'une lycéenne de 17 ans dont le corps n'a jamais été retrouvé. Deux ans plus tard, le cadavre atrocement mutilé d'une étudiante de 19 ans est découvert en bordure d'un terrain vague. La troisième victime est retrouvée en 1998. Elle a aussi été mutilée et décapitée.

Aujourd’hui, après dix-neuf ans d'enquête et de nombreuses fausses pistes, un homme de 54 ans vient d'être interpellé à Perpignan. Il est en garde à vue. Son ADN aurait été relevé sur l'une des trois victimes. L'avocat des familles, maître Étienne Nicoleau, interrogé par Sud Radio, retrouve l'espoir avec ces nouveaux éléments. Le suspect a déjà été condamné pour agression sexuelle. C'est pour cela que son ADN figure dans le fichier de la Police nationale.

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