environ 24 % des résidences secondaires des Lyonnais sont dans les Alpes.
Article payant

Immobilier de montagne : comment acheter un chalet dans les Alpes ?

À moins de deux heures en voiture depuis Lyon, les Alpes attirent, et pas seulement l’hiver. Mais acheter une résidence secondaire devient difficile, tant la demande est forte. Quelles sont les questions à se poser avant de franchir le pas ? Lyon Capitale fait le point sur l’immobilier de montagne.

Que faut-il savoir avant d’acheter une résidence secondaire à la montagne ? Une préoccupation qui interroge beaucoup de Lyonnais, toujours plus nombreux à vouloir profiter de ce formidable massif montagneux que sont les Alpes. Moins de deux heures de voiture suffisent depuis Lyon pour accéder à ces 205 000 km2 de domaines skiables. Une situation géographique unique. Les Alpes, ce sont plus de 43 % des journées-skieurs dans le monde. Un record, loin devant l’Amérique du Nord. Pour l’illustrer, rien que la Savoie et la Haute-Savoie représentent 50 % de la richesse touristique d’Auvergne-Rhône-Alpes. La Savoie compte aussi parmi les départements ayant le plus de résidences secondaires du pays selon l’Insee. Autre point : environ 24 % des résidences secondaires des Lyonnais sont dans les Alpes. Plus qu’une valeur sûre, ces montagnes sont aussi un symbole de l’excellence sportive, tant à travers les sports d’hiver que le VTT l’été. État des lieux.

Après la Covid-19 : la fin de la logique  de rendement

Si les envies de grands espaces ne datent pas de cette année, les différents épisodes de confinement ont accéléré le mouvement déjà initié chez la plupart des acheteurs. Le modèle économique d’investissement pur, avec des taux de rendement élevés, est en train de disparaître au profit d’une logique d’investissement-plaisir et de patrimonialisation. La crise sanitaire a entraîné une baisse d’activité sans précédent pour les locations. Conséquence, plusieurs gestionnaires de biens ont été mis en difficulté, faute de pouvoir payer le loyer qu’ils garantissaient à cause de ce manque de locations.

C’est la fin des achats groupés avec plusieurs investisseurs sur une unique résidence

Autrement dit, c’est la fin des achats groupés avec plusieurs investisseurs sur une unique résidence, défiscalisant par différents dispositifs une partie de leurs impôts. Ces derniers touchaient un loyer, certes réduit par le gestionnaire, mais garanti, que le bien soit loué ou non. La contrainte ? Les propriétaires ne pouvaient pas séjourner à leur convenance dans leur bien. La Covid-19 a donc mis en exergue les limites d’un tel système, peu résilient face à la crise sanitaire.

Il vous reste 71 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

Laisser un commentaire

d'heure en heure
d'heure en heure
Faire défiler vers le haut