Jamie Lidell à la Marquise

C'est le risque quand on reçoit l'artiste soul britannique le plus en vogue de la stratosphère.

"Jamie Lidell est-il le nouveau Amy Winehouse ?" peut-on lire sur la dernière couverture du célèbre magasine Trax. Une comparaison qui en dit long sur le buzz qui accompagne l'artiste britannique natif de Cambridge. À l'aube de ses 35 ans, après avoir, avec Cristian Vogel, fait les beaux jours du groupe électro-funk Super_Collider, Lidell s'apprête à sortir JIM son troisième album solo. Un disque très attendu après l'heureuse surprise Multiply, second opus diablement soul et furieusement funky. Jamie Lidell proposait alors un son qui n'avait rien à envier aux grandes heures du studio Motown, le fameux label originaire de Detroit. Avec ses vocalises dignes des maîtres de la musique noire, on le compare rapidement aux légendes du genre : Otis Redding, Marvin Gaye, Sly Stone... Il y a des références plus dégueulasses ! Musicien inspiré, il collabore avec Matthew Herbert, Mocky, Feist ou encore Gonzales. Comme ce dernier, Jamie Lidell s'est fait une chaude réputation en live. Véritable homme-orchestre, ce showman n'est pas du genre à rester scotché derrière ses machines. Si bien qu'on le dit capable de faire chanter du gospel à une foule en délire. Audacieux et spontané, Lidell fait partie de ses artistes qui ont su véritablement donner une âme aux musiques synthétiques.

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