Maurice Denis Colonie de vacances
© René-Gabriel Ojeda / RMN

Expo : derniers jours du postimpressionnisme à Villefranche

“La couleur dans la lumière” affiche le musée Paul-Dini, pour nous inviter à regarder 150 œuvres d’héritiers de l’impressionnisme. Dimanche soir, il sera trop tard pour répondre à l’invitation.

Félix Vallotton, Honfleur. Musée de l’Oise, Beauvais © Martine Beck-Coppola / RMN

© Martine Beck-Coppola / RMN
Félix Vallotton, Honfleur.

Dans l’histoire de la peinture, il y eut la rupture fondamentale de l’impressionnisme au milieu du XIXe siècle, qui finissait de donner des formes et couleurs réalistes à la représentation d’un sujet pour atteindre à une retranscription subjective des effets de la lumière sur les choses.

Puis, comme tout mouvement, il déclina (1886 signe la dernière exposition impressionniste) au profit de nouvelles esthétiques : le pointillisme, la peinture nabi, le fauvisme ou encore le symbolisme.

Avec un Signac descendu tout exprès d’Orsay

Ce sont ces héritiers – rangés sous l’appellation de postimpressionnistes – qui sont à l’honneur dans l’exposition du musée Paul-Dini, à travers quelque 150 œuvres dont 13 prêtées par le musée d’Orsay, notamment Le Château des papes de Paul Signac.

Dans sa logique de valorisation de collections d’artistes rhônalpins, le musée caladois a réuni artistes locaux et maîtres parisiens pour souligner les apports de chacun dans la recherche incessante sur la lumière et la couleur qui anima tout le début du XXe siècle.

Paul Signac, Le Chateau des papes. Musée d’Orsay © Hervé Lewandowski / RMN

© Hervé Lewandowski / RMN
Paul Signac, Le Chateau des papes.
Le postimpressionnisme et Rhône-Alpes (1886-1914) La couleur dans la lumière.
Jusqu’au 7 février, au musée Paul-Dini, Villefranche-sur-Saône.
à lire également
Vue de l’exposition “Entrare nell'opera” au MAMC de Saint-Etienne © Aurélien Mole
Si 2020 n’est pas l’année de la Biennale du design, une visite à Saint-Étienne s’impose néanmoins. Le musée d’Art moderne et contemporain présente en effet une grande exposition rétrospective sur le mouvement de l’Arte Povera qui, bien que né en Italie dans les années 1960, résonne encore de manière familière aujourd’hui.
Faire défiler vers le haut