“Les rats sont des espèces qui adaptent très facilement leur population à la disponibilité alimentaire, et pas au sale”, atteste Pierre Athanaze, naturaliste forestier, en plus de sa vice-présidence (EÉLV) à la Métropole de Lyon en charge de l’environnement et de la protection animale. @Pixabay

Un cas d'Hantavirus lié aux rats du parc de la Tête d'Or détecté à Lyon en 2024

Un premier cas d'Hantavirus avait été détecté à Lyon en 2024. La souche détectée chez le patient proviendrait des rats du Parc de la Tête d'Or.

Un premier cas d'Hantavirus avait été détecté à Lyon en 2024. C'est ce qu'a confirmé Santé Publique France dans son bilan sur les infections au virus. Selon l'organisation de santé, il s’agissait d’un cas d’infection par le virus Seoul, faisant partie de la famille des Hantavirus. La souche détectée chez ce patient était proche de souches circulant chez des rats sauvages capturés à Lyon au sein du parc de la tête d’Or.

Une étude avait été menée entre 2020 et 2022 dans le parc du 6e arrondissement de Lyon et confirmait "la circulation continue du SEOV dans un parc urbain très fréquenté où le risque de transmission du virus à l’être humain est présent". Une surveillance de ce virus avait par ailleurs été préconisée par les chercheurs.

Une année "inter-épidémique"

Au total, 75 cas de fièvre hémorragique à syndrome rénal (FHSR) exposés en France hexagonale avaient été recensés en 2024, contre une moyenne annuelle de 108 cas entre 2012 et 2023. L'année 2024 est donc considérée par Santé Publique France, comme une année "inter-épidémique".

Pour rappel, onze cas d'Hantavirus, dont neuf confirmés sont recensés dans le monde ce mercredi 13 mai.

Lire aussi : "L'hantavirus des Andes ne présente pas de potentiel pandémique" assure Bruno Lina

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