Rythmes scolaires : la Ville de Lyon s'explique

Anne Brugnera était l'invitée de l'Autre Direct ce lundi 23 juin, dès 9h sur lyoncapitale.fr. L'adjointe en charge de l'Education à la ville de Lyon revient sur la polémique autour du nombre des conseils d'école qui ont approuvé ou non le rythme proposé par Gérard Collomb.

Suite à une enquête menée par le Progrès, les conseils d'école n'ont pas été majoritaires à approuver le nouveau temps scolaire choisi par la Mairie de Lyon.

Pourtant le cabinet de la rectrice a confirmé les chiffres avancés par la municipalité (81 pour, 78 contre, 1 école s'est abstenue et 6 sont restées neutres). Anne Brugnera a maintenu les chiffres donnés et refuse toujours de les donner "pour ne pas stigmatiser les écoles". "D'autres villes ont également refusé de les communiquer," avance-t-elle.

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4 commentaires
  1. bruitdevert - 23 juin 2014

    Petit leçon de sémiologie : Jambes croisées très haute, appuis sur le côté, positon de la tête sur le côté ; Je vois dans la posture de Me Brugnéra une attitude de fermeture et de condescendance. Ce dossier est mal géré depuis plusieurs mois ; de fausses annonces sur le coût pendant la campagne des municipales, des votes litigieux, une absence de transparence, un refus de dialogue....tout ça sent au mieux l'amateurisme.

  2. bruitdevert - 23 juin 2014

    Par ailleurs, faire qu'une partie de l'application des rythmes scolaires relève du choix des familles est une erreur. Le choix de l'école et de ses activités est un projet commun qui permet de construire un groupe classe, pas une somme de choix individuels déterminés en fonction des impératifs des familles. L'école ne serait donc plus obligatoire le vendredi après midi ? On nage entre le délire et l'incompétence de cette adjointe qui méconnait ses sujets de manière grave !

  3. Jean Jaurès - 24 juin 2014

    De surcroît, les chiffres ont été manipulés... Lire Le Progrès du mardi 24 juin. Cette expérimentation est loin d'avoir été approuvée par la majorité des Conseils d'école, alors que la Loi réclame un consensus...

  4. belletto - 25 juin 2014

    Incroyable argument. Ne pas publier les chiffres pour ne pas stigmatiser les écoles, alors même que le résultat de chaque conseil est affiché dans lesdites écoles. C'est tout bonnement malhonnête. C'est un déni de transparence et de démocratie. Gérard Collomb déclarait en février « Il s’agira d’un forfait annuel compris entre 10 et 20 euros par enfant », une élection et 4 mois plus tard le forfait est multiplié par 10. Je suis très en colère et déçu.

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