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Lyon : vers une grève de la surveillance du Bac le 17 juin ?

Plusieurs organisations syndicales ont appelé à une grève de la surveillance du Bac le 17 juin, jour des premières épreuves.

En France, 11 syndicats appellent  à la grève de la surveillance le premier jour du baccalauréat le 17 juin. Ce jour-là, les bacheliers plancheront sur les épreuves de philosophie pour les terminales et sur l'épreuve écrite de français pour les premières. Cette grève de la surveillance ne remet pas en cause la tenue du Bac, mais pourrait tout de même entraver sa bonne tenue. “On appelle à une grève de la surveillance, mais pas des épreuves. On veut envoyer un signal pour dire à Jean-Michel Blanquer qu’il n’a rien écouté”, a indiqué à l'AFP Frédérique Rolet, qui dirige le premier syndicat des professeurs du secondaire Snes-FSU. Les syndicats dénoncent la réforme du baccalauréat introduite par le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer qui va réduire le nombre d'épreuves pour privilégier le contrôle continu.

À Lyon, de nombreux établissements, notamment dans l'Est lyonnais, se mobilisent depuis de nombreuses semaines contre les réformes Blanquer. Ici aussi un préavis de grève a été déposé par la quasi-totalité des organisations syndicales pour le 17 juin.

De son côté, le rectorat, cité par Le Progrès, assure que “les moyens nécessaires” seront mis en place “pour que tout se passe sereinement pour les élèves”. “Les chefs de centre d'examens peuvent prévoir un surplus de surveillants pour sécuriser les épreuves”, a-t-il ajouté, rapportent nos confrères.

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1 commentaire
  1. Abolition_de_la_monnaie - 10 juin 2019

    Où est le débat public nationale accessible au plus grand nombre, pour exposer les différents points de vue face à cette réforme ? Nous devons tous comprendre les tenants et les aboutissants.
    .
    Au lieu de ça, on entend "grève - prof" et la plupart des citoyens tirent déjà le rideau, y voyant une fois de plus à tort une défense d'intérêt de "privilégiés", ce que les profs ne sont pas vu le nombre d'heures qu'ils doivent faire chez eux à préparer les cours, remplir des documents administratifs, et vu que le salaire de la plupart est plus faible que dans les pays européens voisins.
    .
    Vivement la démocratie réelle directe.

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