« La Traboule » dans le Vieux-Lyon, un bar associatif du mouvement d’extrême-droite Génération identitaire © Antoine Merlet

Lyon : ce mercredi 3 mars signera-t-il la fin de Génération identitaire ?

La dissolution du groupuscule d'extrême-droite Génération identitaire, basé dans le Vieux-Lyon, doit être actée ce mercredi 3 mars par l'exécutif.

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, avait annoncé le 13 février dernier avoir lancé une procédure de dissolution à l'encontre du groupuscule d'extrême-droite Génération identitaire, qui a élu domicile dans le Vieux-Lyon. L'exécutif doit acter cette dissolution ce mercredi 3 mars en Conseil des ministres.

Dans le document informant les Identitaires de leur prochaine dissolution, consulté par Europe 1, le ministre de l'Intérieur motive sa décision par la radicalisation du groupuscule, évoquant en particulier leur dernière action anti-migrants dans les Pyrénées. Pourtant, les Identitaires n'en étaient pas à leur coup d'essai. A Lyon, plusieurs membres du groupuscule ont été condamnés ces dernières années pour des agressions ou des dégradations.

Face à leur dissolution imminente, les militants de Génération identitaire ont déjà annoncé leur décision de saisir le Conseil d'Etat. Plusieurs d'entre eux ont tenté ce matin une dernière action à Paris, avortée par l'intervention des forces de l'ordre.

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