Les entreprises résistent à la crise immobilière

Preuve en est, de faibles ralentissements d'activité et des baisses de croissance insignifiantes par rapport aux chutes nationales. Les bureaux lyonnais conservent ainsi un niveau de " remplissage " satisfaisant en 2008, avec 238 000 m² de volume d'activité. Malgré une perte de 17 % de m² de locaux par rapport au volume d'occupation en 2007, Lyon fait mieux que Marseille (-33 %) ou Lille (-26 %).

Du côté des investissements sur l'année, 832 millions d'euros ont été injectés dans le marché lyonnais, tant au niveau des bureaux, locaux d'activité, commerce ou logistique. Un chiffre cependant en baisse par rapport à l'an passé qui avait vu le montant des investissements immobiliers grimper jusqu'à 1 milliard d'euros.

Le marché lyonnais des locaux logistiques connaît, lui, un essor certain. En misant sur la fonction logistique, les entreprises ont trouvé le bon filon : plus de 430 000 m² de locaux ont été occupés, soit une hausse de 9 % par rapport à l'an passé. Quant aux entreprises de négoce, de construction ou de production, seulement 292 000 m² de locaux ont été placés (352 000 m² en 2007).

Le Grand Lyon justifie cette résistance à la crise par un tissu économique lyonnais dynamique et des coûts en m² stables et compétitifs par rapport au reste de l'Europe . A ce propos, la ville présentera un compte-rendu détaillé sur l'immobilier lyonnais le 29 janvier prochain.

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