JEFF PACHOUD / AFP

Covid-19 à Lyon : le point sur le nombre de nouveaux cas dans le Rhône ce mercredi (graphique)

Le nombre de nouveaux cas de covid-19 repart à la hausse à Lyon et dans le Rhône actuellement. Comme en France. Le point en graphique.

La circulation du virus à l'instant t sur un territoire se mesure grâce au taux d'incidence. C'est un indicateur clé. Le taux d'incidence détermine le nombre de cas positifs sur les 7 derniers jours pour 100 000 habitants. Sur une semaine glissante. C'est un très bon moyen de mesurer le degré de circulation du virus, à un instant t, sur un territoire.

Dans le département du Rhône, d'après les derniers chiffres stabilisés au samedi 13 novembre, le taux d'incidence est de 115 (les données prennent donc en compte la période entre le dimanche 7 novembre et le samedi 13 novembre). Ce taux est en moyenne de 105 à l'échelle française. Le taux est, en plus, biaisé par l'effet jour férié du 11 novembre, où moins de tests ont été effectués.

L'évolution du taux d'incidence dans le département du Rhône @SantépubliqueFrance

Oui, il y a une remontée du nombre de cas. Mais dans des proportions mesurées pour l'instant. Surtout, la haute vaccination dans le département du Rhône (94 % des plus de 12 ans sont vaccinés) permet aux hôpitaux de ne pas être surchargés de patients covid-19, le vaccin étant efficace contre les formes graves de la maladie.

Un reconfinement ? "Aujourd'hui, il n'est pas prévu ni de près ni de loin de confiner" (Gouvernement)

"On est en état d'alerte", a expliqué le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal,  mardi matin sur France Inter. Sans céder à la panique. "On peut traverser l'hiver grâce notamment à deux choses : la couverture vaccinale, qui est très élevée, qui est plus élevée que chez nos voisins. [...] Et parce qu'on a un pass sanitaire qu'on a mis en place très tôt, la plupart des pays européens nous ont suivis. Ça nous a permis de tenir cet été et on va pouvoir traverser l'hiver précisément".

Un reconfinement est-il possible à court terme ? "Aujourd'hui, il n'est pas prévu ni de près ni de loin de confiner, ajoute Attal. Cet été, on a eu des très hauts niveaux d'incidence et on a pu tenir la situation, même si c'était difficile et éprouvant pour les soignants à l'hôpital".

Le vaccin étant efficace contre les formes graves de la maladie, les hôpitaux français ne sont actuellement pas du tout submergés de patients atteints du covid-19.

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