Ça Claks la nuit à Lyon

La Bande à Lyon, qui assurait jusqu'à maintenant la programmation, pourrait arrêter sa collaboration avec la boîte de nuit.

" C'est pour la petite bourgeoisie qui boit du champagne ". Ce tube de l'été pourrait avoir été écrit pour la nouvelle boîte de nuit lyonnaise, le Claks, anciennement Life Can Wait. Ouvert le 17 octobre, le Claks se veut pourtant plus ouverte que l'était le Life comme nous l'a confié un des organisateurs du " Grand Openning " : " Ce n'est pas que le style branché qui se retrouve ici. On a ouvert la clientèle au style eléctro " Et pour la grande soirée de lancement, le Claks a voulu frapper fort avec les DJ's et chroniqueurs de Canal + Ariel Wizman et Tania Bruna-Rosso, arrivés en limousine blanche devant une file de teuffeurs qui s'impatientaient dans le froid. Et pour ceux qui ne peuvent pas se payer de limousine, il suffit de prendre le dernier T2, et descendre au même arrêt qu'une cinquantaine de jeunes de 18 à 20 ans, habillés en slim et polo pour les garçons, et robes courtes, de préférence noires, pour les filles.

Une fois dans la boîte, difficile de voir la différence avec le Life selon certains habitués. Même jeunesse dorée qui s'impressionne à coup de bouteilles de champagne, et décorations quasi-similaire. Tout juste inauguré, le Claks a déjà ses fans mais aussi ses détracteurs : 'On attend une heure dans le froid devant la boîte, et une fois à l'intérieur, re-belote pour le vestiaire. Et si après on veut rentrer dans la deuxième salle, il faut encore attendre.'

Et sur Internet, le débat fait déjà rage entre pro et anti. D'autant que la Bande à Lyon n'assurera plus la programmation du Claks. Selon Benoît Laplanche, chargé des relations presse de la Bande à Lyon : " la direction n'a pas laissé le temps au projet de démarrer. Nous on voulait instaurer un mélange électro-rock, des lives, mais le concept n'a pas plu au Claks. " Du côté de la direction, on assure que rien n'a encore été décidé, et que si séparation il y avait, elle n'est due qu'à l'emploi du temps surchargé d'Arnaud Benhamou, qui dirige la Bande à Lyon.

Autre sujet à polémique, la prestation du très hype Ariel Wizman samedi 25 Octobre. La Bande à Lyon reproche à la direction d'avoir demandé au chroniqueur de Canal + de " dégager au bout de cinq chansons. On n'a pas vraiment apprécié. "
" C'est vrai " assure Thierry Lahon, gérant du Claks. " On a dû lui dire d'arrêter, il se faisait huer et siffler par toute la salle. Ce mec a pas de talent. Il vient de Paris, il croit qu'il a tout inventé. " Faux, rétorque la Bande à Lyon, " il est un DJ très reconnu en France, et son show se passait très bien. "
Une chose est sûre, le Claks n'a pas fini de faire parler de lui.

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