Lyon 1 – Campus de la Doua © Université de Lyon
Lyon 1 – Campus de la Doua © Université de Lyon
Article payant

À quoi va ressembler la future Université de Lyon ?

L’union des normaliens, des futurs ingénieurs et de trois universités pour propulser l’enseignement supérieur et la recherche de Lyon et Saint-Étienne dans la grande compétition internationale approche. Mais, à l’heure de préciser les contours de ce mariage, la cohésion n’est toujours pas au rendez-vous.

Et si l’Université de Lyon devenait aussi prestigieuse que la célébrissime Harvard ? Passé le rêve de grandeur et de visibilité à l’international, convaincre les formations d’élite que sont les grandes écoles de se placer sous l’unique bannière de l’Université de Lyon en 2020 n’est pas une mince affaire. Les premiers jalons sont posés pour construire un établissement de rang mondial en rassemblant deux grandes écoles (l’ENS Lyon et l’Insa) et trois universités (Claude-Bernard/Lyon 1, Jean-Moulin/Lyon 3 et Jean-Monnet à Saint-Étienne). Cet été, les groupes de travail inter-établissements ont rendu une copie provisoire censée dessiner les huit futurs pôles d’une édification qui représente aujourd’hui près de 100 000 étudiants.

Il vous reste 91 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

à lire également
Etudiants de l’IAE (Lyon 3) en décembre 2018 © Tim Douet / Aperçu du tableau paru dans Lyon Capitale n°795
En matière de formations post-bac, l’insertion professionnelle fait office de juge de paix. Encore faut-il s’y retrouver sous le déluge de classements et l’avalanche de salons au cœur de l’angoisse de la période de candidature sur ParcourSup. Lyon Capitale fait le point sur les formations d’avenir, celles qui recruteront dans les dix années qui viennent.
Faire défiler vers le haut