Afin d'accompagner des projets innovants en cancérologie, la Région Auvergne Rhône-Alpes renouvelle son partenariat avec le Cancéropôle Lyon Auvergne-Rhône-Alpes (CLARA) et Lyonbiopôle Auvergne-Rhône-Alpes. Deux projets ont été retenus lors de la dernière commission permanente.
"Accompagner le développement de projets innovants en cancérologie". C'est l'objectif recherché par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Cancéropôle Lyon Auvergne-Rhône-Alpes (CLARA) et Lyonbiopôle Auvergne-Rhône-Alpes qui renforcent leur collaboration à cet effet. Un partenariat qui s'inscrit dans le cadre du dispositif régional "Partenariats d'innovation – volet Preuves de concept", piloté par la Région. Les trois instances associées accompagneront donc tous les candidats "afin d'offrir aux porteurs de projets une expertise complémentaire et un soutien renforcé tout au long de leur développement", développe le communiqué de presse.
Deux projets retenus
Suite à une commission permanente, qui s'est tenue le 3 avril dernier, deux projets ont été retenus. D'un côté, Lung3DPrint, qui développe des modèles tumoraux bioimprimés en 3D destinés à améliorer l'évaluation des traitements du cancer du poumon. De l'autre, Tracers, dont le travail se concentre sur une nouvelle façon de suivre des cancers métastatiques grâce à l'analyse des cellules tumorales circulantes. Ces deux projets ont bénéficié de 350 000 euros de la part de la Région, ainsi que de l'apport des HCL pour Lung3DPrint et du centre Léon Bérard pour Tracers.
"En renforçant notre collaboration avec Lyonbiopôle Auvergne-Rhône-Alpes, nous créons les conditions d'un accompagnement encore plus performant pour faire émerger des projets ambitieux et accélérer leur transfert vers le monde socio-économique et les patients", se félicite Pierre Saintigny, président du Directoire du Cancéropôle CLARA. Catherine Staron, Vice-présidente de la Région Auvergne-Rhône-Alpes déléguée à la recherche et à l'innovation complète : "Quand nous avons lancé ce nouvel outil pour financer les preuves de concept, nous savions que nous répondions à une demande forte de nos entreprises : financer la maturation technologique et être présents au moment où les risques doivent être pris pour les aider à se développer".
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