Lundi 25 mai : Les faibles ne sont plus

Du 10 au 31 mai, notre tueur à gage ne devra pas oublier sa double responsabilité : tuer et éviter d'être tué.

Les faibles ne sont plus. C'est ce qu'on pouvait lire sur le site de Street Wars ce week-end. En effet, afin que le jeu se déroule dans des conditions optimales, et avec une certaine fluidité, les inactifs ont été évincés. Dans la règle du jeu initiale, les participants n'ayant tué aucune cible après 9 jours de jeu devaient être éliminés d'office. Après plusieurs réclamations sur le forum du site, le délai a été allongé à 12 jours. Vendredi à minuit, il ne restait plus que 152 candidats pour le titre ultime. Les survivors vont avoir quartier libre pour cette dernière semaine de jeu. Que le meilleur gagne.

Pas trop tortues les ninjas
L'équipe du Ninja ne rigole carrément pas. Actifs, efficaces et rapides pourrait être l'énumération parfaite pour leur équipe. 12 heures après l'élimination de Cheese, la cible suivante tressaillait. Après une courte nuit, le Ninja se rend accompagné d'un ami devant le domicile de sa cible, attendant le moment fatidique. La cible R., sort de chez elle, bouteille d'eau à la main. Aïe... La cible se met à courir pour aller prendre son tram. Pas découragé pour un sou, le Ninja se lance à sa poursuite. Arrivé à son niveau, il lui tire dans le dos. Comme le tireur l'avouera lui même, c'est lâche, mais efficace. La cible rigole et donne son watercode. Il n'y a pas à dire, les joueurs la jouent fairplay et laissent leur code sans broncher. Après avoir engagé la conversation, la victime file prendre son tram. Sa vie à Street Wars est terminée, mais pas ses obligations de la vie réelle !
A la recherche du 44 disparu
Dimanche, soleil de plomb et recherche assidue. La réception de la nouvelle cible ne s'est pas faite attendre, et l'équipe du Ninja, après un petit temps de repos, n'est pas en reste. Aujourd'hui, ce sont donc les deux acolytes du Ninja qui sont en charge de la descente. Le Docteur et le Boucher se rendent naturellement au domicile de la victime. Une longue rue se dresse devant eux. Bon, le numéro 44 ne doit pas être loin. Malheureusement, la traque s'avère plus dure que prévue. Pas de numéro 44. Les boites aux lettres ne révèlent rien, les riverains interrogés ne sont pas plus informés. Une vieille dame ayant repéré les traqueurs leur jette une info du haut de sa fenêtre qui pourrait être utile. Elle leur conseille de se rendre dans une impasse plus loin, qui porte le même nom que la rue qu'ils fouillent depuis plusieurs heures. Ni une, ni deux les voilà sur une nouvelle piste, plein d'espoir. Un espoir de courte durée. L'impasse ne contient que des maisons glauques, inhabitées et qui laisse un petit filet de sueur froide dans le dos. Qu'a cela ne tienne, le 44 doit être par là. Le Docteur et le Boucher abdiquent autour d'un verre. Après d'autres vérifications et informations, délivrées par les administrateurs du jeu, la vérité sur l'adresse tombe. D'emblée, une attaque est prévue le lendemain matin aux aurores. Tremble future victime, tes traqueurs ne te lâcheront pas d'un poil.

Retrouvez notre dossier 'Journal d'un tueur à gages'

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