Comme beaucoup d’élèves dans le monde, les collégiens et lycéens lyonnais sont appelés à manifester pour apostropher les politiques sur l’urgence climatique, cet après-midi à 12h30 place Bellecour.
Photomontages © Lyon Capitale
Michel Lussault est géographe et professeur d’études urbaines à l’École normale supérieure de Lyon. Récemment nommé directeur de l’École urbaine de Lyon, qui a investi un nouveau domaine de connaissance et d’expertise, l’anthropocène *, il a imaginé pour Lyon Capitale un scénario d’habitabilité de la métropole de Lyon à l’horizon 2050.
Photomontage © Lyon Capitale
Réchauffement climatique, épuisement des ressources, dégradation des sols, chute de la biodiversité, explosion de la démographie… Jamais dans le processus d’hominisation, ni au cours des 500 millions d’années passées du vivant, une situation d’une ampleur comparable ne s’était produite. C’est inédit. Tous les signaux sont au rouge, toutes les alarmes sonnent.
Une Lyon Capitale mars 2019
Est-ce déjà la fin du monde ? Se pencher sur le mouvement des “collapsologues” pour établir des scénarios plausibles d’effondrement de notre modèle de société dans les années à venir, en 2030 (demain pour nous) ou en 2050 (demain pour nos enfants), c’est forcément se pencher sur l’état de notre société actuelle, constater ses impasses et chercher les signaux d’espérance, ou au moins de mutation. L’impasse climatique, les Lyonnais commencent à bien la percevoir, dans une ville où la température a déjà gagné en moyenne plus de deux degrés.
Le vendredi 22 février, des centaines de bénévoles parcourront le Grand-Parc de Miribel-Jonage dans la métropole de Lyon avec pour mission de préserver la faune et la flore. Plusieurs chantiers sont prévus au cours de la journée.
L’incinérateur de déchets de Gerland © Tim Douet
Pour répondre aux attentes de la population en matière d’environnement, la métropole s’engage dans un plan particulièrement ambitieux de réduction des déchets. Mais quid de l’incinération des poubelles dans les installations vieillissantes de Gerland et Rillieux-la-Pape, qui permet de chauffer à bas prix des milliers de logements ?
L’épidémiologiste Emmanuelle Amar, directrice du Remera © Tim Douet
C’est une forte tête, une femme engagée. Si cette spécialiste des malformations congénitales se défend d’être une lanceuse d’alerte, c’est elle qui a dévoilé le scandale des “bébés sans bras” dans l’Ain. De l’intérieur, à l’instar d’Irène Frachon pour le Mediator. Et, comme tout lanceur d’alerte, elle a subi calomnies, insultes, menaces. Elle a irrité les autorités sanitaires, qui ont voulu “la tuer”, mais réussi à attirer l’attention de la ministre de la Santé, qui a diligenté une enquête. Emmanuelle Amar se raconte modestement, sans langue de bois. Notre entretien “Grande gueule” de janvier.
L’association Zéro Déchets Lyon édite un guide pour aider les habitants de la métropole lyonnaise à se lancer dans le zéro gaspillage. Un besoin que les membres de l’association identifient depuis plusieurs mois.
A Lyon, les activistes de l'organisation ANVCop21 ont rencontré des salariés des agences locales de la Société Générale. Cette initiative vise à les sensibiliser sur le soutien apporté par leur employeur au financement du gaz de schiste. La 24e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, autrement dit la […]
Site de l’ancienne décharge du Bouquis, à Dardilly © Tim Douet
Huiles polluées, déchets pétrochimiques et de raffinage enterrés parfois dans de simples sacs plastique. Aux portes de Lyon, Dardilly a été le théâtre d’une pollution sans précédent dans l’histoire des premières “décharges contrôlées” du pays.

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