Mourinho : "Nous sommes le Real Madrid"

José Mourinho espère que le Real Madrid mettra fin à sa malédiction contre l’OL, mardi soir, à Gerland, lors des huitièmes de finale aller de la Ligue des Champions. The Spécial One n’a pas souhaité parler de Karim Benzema qui devrait toutefois débuter la rencontre sur le banc.

Au regard des dernières prestations face à l’OL, avez-vous dû faire un travail psychologique pour cette rencontre de mardi ?

José Mourinho : Non, je n’ai rien changé à mes méthodes. Il n’y a pas eu de travail psychologique. Nous avons parlé du match lundi matin et analysé notre adversaire. On n’a pas eu le temps de tout faire, mais nous savons que l’Olympique Lyonnais est une grande équipe. On sait parfaitement quelle direction prendre. Vous savez, on n’arrête pas de parler des défaites enregistrées par le Real contre Lyon. Seulement, de nombreux nouveaux joueurs ont intégré l’équipe. Ils n’ont pas connu d'échecs face à l’OL.

Comment comptez-vous vous y prendre pour l’emporter face à Lyon ?

Il n’y a pas de mystère. Il faudra marquer plus de buts qu’eux. On sait que Lyon est une bonne équipe, exigeante, qui a emmagasiné de l’expérience ces dernières années. Pour cette double confrontation, les statistiques nous sont défavorables. Nous allons y mettre un terme. On connaît nos qualités et on va essayer de faire deux matchs pleins pour aller plus loin dans cette compétition. L’équipe est prête. Nous allons jouer sans complexes d’infériorité. Nous sommes le Real Madrid. Le champion des champions. On se doit de répondre présent.

Karim Benzema retrouve son club formateur. Comptez-vous le titulariser ?

Vous me connaissez. J’ai pour habitude de laisser filtrer quelques infos au sujet de ma composition d'équipe. Mais pour ce match, je n’ai pas envie de jouer avec vous à ce petit jeu là. Je n’ai pas envie de parler de Karim Benzema ou des autres joueurs. Vous pouvez me poser la question autant de fois que vous voudrez, je resterai ferme à ce sujet. Je suis le seul à connaître l’équipe qui sera alignée ce mardi soir (sourire).

A votre arrivée à l’Inter Milan, vous aviez déclaré que l’Inter n’était pas assez mature pour remporter la C1. Ressentez-vous la même chose avec le Real Madrid ?

A vrai dire, lorsque je suis arrivé à Madrid, je me suis confronté à une première barrière : depuis six ans, le club n’arrive pas à passer le stade des huitièmes de finale. J’ai connu la même chose avec l’Inter qui n’arrivait pas à aller plus loin que les quarts et n’avait plus remporter de Ligue des Champions depuis 50 ans. Bref, ce sont des situations compliquées. Ce n’est qu’en franchissant cet obstacle des huitièmes qu’on pourra commencer à penser à la suite.

Zinedine Zidane a fait le déplacement à Lyon. Que vous a-t-il apporté dans la préparation de cette rencontre ?

Dès que le tirage au sort a eu lieu, nous avons d’emblée ouvert ce dossier. Au sein du club, nous avons des structures très performantes pour nous aider dans ce domaine là. Zinedine nous a également beaucoup aidé. Il nous a transmis de précieux renseignements. Il connaît parfaitement notre maison, le football international et bien évidemment le football français. Les informations qu’il nous a communiquées sont capitales.

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