Ligue Europa : un dispositif de sécurité spécial pour OL-Besiktas

L’OL recommande aux supporters d’arriver tôt ce jeudi au Parc OL pour la rencontre contre le club turc du Besiktas. La raison ? Des consignes de sécurité exceptionnelles pour gérer ce match qui s’annonce chaud.

Le quart de finale de Ligue Europa entre l'OL et le Besiktas s'annonce tendu. Après l'arrêté anti-message politique pris par le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, l'OL a présenté le dispositif qui sera mis en place pour cette rencontre. "Des précontrôles de billets seront effectués en bas des rampes d’accès au podium. Les éventuels porteurs de faux billets ou de copies de billets se verront alors refuser l’accès au podium", a annoncé le club dans un communiqué. Par “podium”, comprendre : le parvis du stade.

Au total, plus de "1 000 agents d’accueil et de sécurité seront présents afin de procéder à des palpations renforcées aux entrées du Parc OL", poursuit l'OL. Certains de ces agents parleront le turc et seront identifiés par des badges "pour faciliter les échanges avec les supporters du club de Besiktas".

Aucun sac à l’intérieur du stade

Le club a d’ores et déjà affirmé qu'il appliquerait "le principe de tolérance zéro” et poursuivrait “les acheteurs et porteurs de billets frauduleux ou dupliqués". Par ailleurs, "aucun sac ou bagage ne sera accepté dans le stade. Des consignes seront à la disposition des spectateurs à l’extérieur du Parc OL".

Vu ces mesures exceptionnelles, l'OL recommande aux supporters d’"arriver à partir de 18h afin de fluidifier les accès” et “remercie par avance les supporters de bien vouloir respecter les consignes et le travail des agents de sécurité afin de laisser toute sa place au sport et faire de cette rencontre un bel événement populaire". Le match aura lieu à 21h05.

Toutes les informations sur ce match sur notre site olympique-et-lyonnais.com
à lire également
Gérard Collomb en visite officielle à Lyon, en septembre 2017 © Tim Douet
Sous le feu des critiques après le meurtre d'Adrien Perez à Meylan, la première adjointe à la municipalité de Grenoble a mis en cause le refus de Gérard Collomb d'expérimenter la police de sécurité du quotidien dans sa ville.
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut