OL : Cris, Bastos, Cissokho, Källström, par ici la sortie...

On le savait sur les nerfs. Depuis la reprise, Jean-Michel Aulas ruminait, au point de devenir très irritable avec ses collaborateurs et son entourage. Le président de l'OL se lâche dans Le Progrès du jour en dénonçant "la pression néfaste des pharaons ou des dinosaures de vestiaires". Aulas vise clairement quatre joueurs : Cris, Bastos, Cissokho et Källström invités à quitter Lyon.

"La saison dernière, un certain nombre de joueurs ont pourri le vestiaire", indique-t-il. "Ils n'ont pas joué le jeu alors qu'il y avait de la place pour gagner le titre et la Coupe de la Ligue. Il y a eu une pression néfaste des pharaons ou des dinosaures de vestiaires. Je ne veux plus de ça", surenchérit JMA.

"Cris ne peut plus rester. Bastos un cas d'école."

Et de poursuivre : "J’ai vraiment en travers les matches à Nicosie, à Caen, à Valenciennes, en finale de la Coupe de la Ligue. Je l’ai dit aux joueurs avant le départ pour Tignes, et je crois que je n’ai pas été flou. Maintenant, je mets les valeurs des joueurs avant le palmarès passé."

Visiblement pas rassasié, le président rhodanien s'en prend directement à Cris. "Cris ne peut plus rester avec nous", lâche-t-il. "S’il s’en va, on aura un plan B qui peut très bien venir du Brésil. Claude Puel avait fait resigner Cris car il le craignait. Pour Rémi la saison a été très délicate avec Cris. Le duo Koné-Lovren n’a pas trouvé ses marques car Cris a freiné leur évolution."

Joker pour Gomis

Puis c'est au tour de Cissokho, Källström et Bastos d'en prendre pour leur grade. "Il paraît qu’Aly Cissokho a changé d’agent et que ça va aller mieux, alors il va partir, et le petit Dabo sera avec nous", affirme-t-il. "J’ai vu un très bon Källström à l’Euro 2012, et je n’ai pas vu du tout le même avec nous la saison dernière. On aurait pu le transférer l’hiver dernier, on a attendu, là on va voir", concède-t-il. "Bastos lui est un cas d’école. Mais à deux ans d’un mondial au Brésil, il va aller beaucoup mieux croyez-moi."

Concernant l’avenir de Bafétimbi Gomis, entendu comme témoin assisté en juin dans une affaire de viol supposé, le boss de l'OL répond simplement : "Joker !" On l'aura compris, Jean-Michel Aulas avait des choses à dire. Reste à savoir si cette sortie médiatique sera bénéfique ou non au club lyonnais.

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