L’OL perd (encore) deux points

Lyon n’a pu faire mieux que match nul à Brest (1-1) lors de la troisième journée de Ligue 1. Réduit à dix à l’heure de jeu suite à l’expulsion du jeune Sidy Koné, l’OL a sauvé l’essentiel en revenant au score par Bafé Gomis. Mais après le nul concédé à Gerland face à Ajaccio, l’Olympique lyonnais vient de laisser filer quatre précieux points en une semaine...

L’OL version 2011-2012 est incontestablement plus séduisant. Mais il reste encore bien fragile. En Bretagne, samedi soir, les hommes de Rémi Garde ont alterné le bon et le mauvais dans un match qu’ils auraient pu perdre, comme gagner. Au final, le score de parité s’inscrit dans une forme de logique. A quatre jours d’un match si important en Ligue des Champions à Kazan, Rémi Garde avait choisi de lancer deux jeunes dès le coup d’envoi, Ishak Belfodil et Sidy Koné, 19 ans chacun. Idem pour Miralem Pjanic, 21 ans. Changement d’hommes, mais pas de système. Fidèle à son 4-4-2 à plat, Garde avait décidé de confier les ailes à Belfodil et Pjanic, deux joueurs d’axe chargés d’alimenter la doublette infernale Gomis – Lisandro.

Encore un début de match raté

Rapidement surpris par la superbe ouverture du score de Lesoimier (12ème), au passage la 4ème fois en autant de matchs que l’OL est mené cette saison, Lyon tarde à réagir. Les intentions sont là mais l’OL manque de profondeur. Les ailes manquent de vitesse et de pénétration. Dans l’axe, Paul Baysse notamment règne dans les airs. Bref, les Rhodaniens manquent de solution, malgré leur bonne conservation du ballon. Les affaires lyonnaises se compliquent davantage quand Sidy Koné est exclu directement pour un tacle les deux pieds en avant sur Nolan Roux (60ème). Cruel baptême pour le jeune Malien, dépassé par sa fougue. Anthony Réveillère et Dejan Lovren, tous deux avertis, étaient eux aussi proches du rouge. Paradoxalement, ce coup du sort va libérer les Gones et Bafé Gomis égalise fort logiquement sur une passe de "Miré" Pjanic (69ème). Son troisième but de la saison. Déjà. 1-1, score final.

Direction la Russie

Même réduits à dix, les Lyonnais ont montré des ressources morales intéressantes pour revenir au score. Mais ce but encaissé rapidement leur coûte cher une nouvelle fois. Deux points. Une semaine après les deux laissés en route contre Ajaccio, ça commence à faire beaucoup. Surtout, avec des buts encaissés très tôt à Nice (5ème), contre le Rubin Kazan (3ème) et à Brest (12ème), l’OL se met en danger tout seul. Et ne reviendra pas toujours. Car, une nouvelle fois, samedi soir en Bretagne, les Olympiens ont tiré sur la corde. Et sur leurs ressources physiques. Les coéquipiers d’Hugo Lloris seraient bien inspirés de ne pas rater leur entame mercredi à Kazan (18h). Pour s’éviter des sueurs froides. Et une catastrophe industrielle.

Lire aussi  : Brest - OL : les notes des joueurs

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2 commentaires
  1. Yvan, de Lyon - 21 août 2011

    L'Ol perd deux points sur le stade... L'OL perd depuis 3 ans plusieurs dizaines de millions d'euros... L'Ol voit la valeur de son action baissée de jours en jours...L'Ol va t-il demander à ses ami(e)s, qui sont au pouvoir lyonnais, de régler l'ardoise avec de l'argent publique, lorsqu'il sera en dans l'incapacité financière, de finir le grand stade ?

  2. Collombitude - 21 août 2011

    Le foot règle nos vies,que deviendraient ces journaux sans le foot? Puisqu'ils n'ont rien d'autres à écrire. On a eu un peu de répit, et hop c'est reparti, le foot en première page sur tous les journaux, hebdo, sauf sur le Monde ou le Canard.La presse s'empresse de satisfaire les instincts les plus vils des 'citoyens',des jeux , des jeux, nous sommes en peine décadence, et l'on s'y complait! Le peuple prêt à débourser de l'argent pour financer les stades, et le peuple est content.Depuis platon, Socrate et autres savants/philosophe de l'antiquité, avons nous progressé, progrès technique certes, mais de l'intelligence certainement pas!

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