Laurent Wauquiez, en meeting pendant la campagne des régionales 2015 © Tim Douet
Laurent Wauquiez © Tim Douet
Article payant

Le pari pas si fou de Wauquiez pour 2022

Pour exister face à Emmanuel Macron, Laurent Wauquiez a fait le choix de s’installer, jusqu’à la caricature, comme son exact opposé : le franc-parler contre la bienveillance, la province contre Paris, le peuple contre les élites. Bien qu’il soit vilipendé par les médias et par ses adversaires politiques, beaucoup estiment que cette stratégie pourrait le porter aux portes de l’Élysée en 2022. Explications.

Chahuté, mais conforté. Voici l’épilogue du feuilleton Laurent Wauquiez à l’école de management (EM) de Lyon. Différents sondages ont montré que l’électorat LR et FN n’a rien trouvé de choquant aux propos chocs tenus par le président du parti Les Républicains devant des étudiants qui l’ont enregistré à son insu. Selon une enquête Ifop-Fiducial pour Sud Radio, 63 % des sympathisants de droite et 60 % de ceux de Marine Le Pen considèrent que Laurent Wauquiez a eu raison d’être “cash”. Le verdict de cette petite semaine en haute mer fin février est plutôt favorable au président du conseil régional.

Il vous reste 93 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

à lire également
L'avocat et élu lyonnais Etienne Tête a déposé une nouvelle plainte au nom de l'association Anticor dans l'affaire de la vente d'Alstom Energie à General Electric. Il demande que les responsables de l'entreprise - condamnée pour corruption, aux Etats-Unis, où elle a payé une amende de 772 millions d'euros -, soient jugé en France. Et que la justice enquête sur les conditions dans lesquelles l'Etat français a renoncé à un bonus de 350 millions d'euros sur les actions du groupe. 
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut