Etienne Blanc © Antoine Merlet

Étienne Blanc promet de muscler la police municipale à Lyon

Pour répondre aux collectifs de Lyonnais en colère, Étienne Blanc veut donner plus de moyens à la police municipale en doublant ses effectifs et en recourant massivement à la vidéosurveillance.

Pour la présentation de son premier axe de campagne, Étienne Blanc s’était aventuré hors des sentiers battus de la droite avec son plan de végétalisation. Ce jeudi, le candidat investi par Les Républicains, une étiquette qu’il met peu en avant, est revenu aux fondamentaux de sa famille politique avec le volet sécurité de son programme. Et il ne fait pas dans la dentelle. Le premier vice-président du conseil régional promet ainsi de doubler les effectifs de la police municipale et de multiplier par trois les caméras de vidéosurveillance, en portant ainsi le nombre à 1500. "Aujourd’hui, 80 % des caméras sont dans l’hypercentre", note le candidat de la droite qui promet d’élargir ce dispositif à tous les arrondissements.

Objectif 600 policiers municipaux

Étienne Blanc a présenté une refonte générale d’une police municipale qui a vocation à être dans les rues de la ville sept jours sur sept et 24 heures sur 24. "Il faut être plus présent aux heures où les actes de délinquance sont commis entre minuit et une heure du matin", prévient-il. Aujourd’hui, la police municipale cède la place à la police nationale à minuit dans les rues de Lyon. "Lyon n’est plus une ville paisible. L’insécurité se développe. Les coups et blessures ont augmenté de 19 %, les vols avec violence de 6 %. Les gens font part de leur sentiment d’exaspération et évoquent une impuissance publique. C’est pour cette raison qu’émergent des associations en colère à cause des incivilités et de l’insécurité", estime Étienne Blanc. Pour ce qui est de la rue Édouard-Herriot, il se prononce en faveur d’une interdiction de circuler qui se matérialiserait par l’installation de borne empêchant l’accès à la rue Herriot.

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