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Nordahl Lelandais maintient la thèse de deux homicides accidentels

Nordahl Lelandais a reconnu avoir giflé la petite Maëlys de Araujo et s'être battu avec le caporal Arthur Noyer. Des gestes qui, dans les deux cas, auraient entraîné la mort sans intention de la donner, selon la défense du suspect, toujours interné à l'hôpital psychiatrique du Vinatier à Lyon.

Nordahl Lelandais reste sur sa ligne de défense. Le principal suspect dans les enquêtes sur les meurtres de Maëlys de Araujo, 9 ans, et Arthur Noyer, 24 ans, a avoué. Mais dans les deux cas, il ne reconnaît que des violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Lors de son audition du jeudi 29 mars,  Nordahl Lelandais "a reconnu spontanément avoir porté des coups à Arthur Noyer ayant entraîné la mort de ce dernier, a indiqué le parquet de Chambéry à l'AFP, ce vendredi. Il fait état d'une bagarre entre eux avec des échanges de coups réciproques". L'ex-maître chien a admis avoir porté plusieurs coups de poing au visage de la victime, dont un aurait, selon son récit, entraîné la chute d'Arthur Noyer dans le vide, et causé sa mort.

Des expertises sur les ossements

Dans la même veine, Nordahl Lelandais avait reconnu dix jours plus tôt avoir donné une claque à Maëlys de Araujo alors qu'à bord de sa voiture, l'enfant en pleurs demandait à regagner la salle de mariage où se trouvait ses parents. Une claque mortelle, selon les allégations du mis en cause.

Toutes ces affirmations devront être vérifiées par les enquêteurs. Et pour cause, les deux scénarios décrits, ne reposent pour l'heure que sur les déclarations de Nordahl Lelandais. Des expertises sur les ossements des deux corps doivent notamment être versés au dossier prochainement.

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