Dépense sans Conte

C'est moche...

"It's wonderful" comme disait l'autre... A 71 ans, Paolo Conte continue à ravir des générations de spectateurs. Fannie, tout juste vingt printemps, se passionne pour ce jazzman intemporel. Souvenirs de petite fille, qui lui "rappellent le plaisir des 33 tours et d'énormes moments" avec sa mère. "Paolo Conte ne se démode pas. Il a quelque chose dans la voix qui emporte. L'écouter, c'est toujours une sorte de virée en Toscane en Vespa ou en Fiat 500". Pas loin... Né dans la région du Piémont en Italie, de sa voix éraillée, l'auteur-compositeur-interprète a su séduire par-delà les Alpes pour imposer ses mélodies entêtantes à travers le monde. Et Fannie ne s'y trompe pas, saluant "une rythmique incomparable" pour une musique chère à son cœur, "chargée de souvenir". Elle avoue alors un peu honteuse qu'elle ne connait "pas beaucoup de jeunes qui adorent Paolo Conte", mais souligne le prix peu abordable du billet de concert pour un étudiant. Pauvre génération qui, pour une cinquantaine d'euros, risque de passer à côté d'un artiste essentiel. Un coût pas forcément si exorbitant tant le spectacle semble prometteur. Le maestro, bien en place derrière son piano pour interpréter quelques morceaux incontournables de son répertoire, sera en effet accompagné par l'Orchestre National de Lyon avec, à la baguette, l'illustre Bruno Fontaine.

Paolo Conte. Le mercredi 25 juin à l'Auditorium, 149 rue Garibaldi. Lyon 3e. 04 78 95 95 95 ou www.auditorium-lyon.com

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