Clint Eastwood à Lyon : une visite digne d'un chef d'Etat

Le monstre sacré du cinéma était accompagné de son épouse, de son fils Kyle, musicien de jazz, de sa petite-fille et d'une douzaine de gardes du corps - "Clint déteste les services de protection trop voyants la Warner est donc obligée de multiplier les agents et de les fondre dans l'assistance" explique Thierry Frémaux, directeur de l'Institut. "Clint Eastwood à L'Institut, c'est le fruit de vingt ans de travail ! Il n'est pas venu pour la promo de son film, mais par amitié, pour Lyon, et pour l'Institut" s'est félicité Thierry Frémaux, qui connaît le cinéaste américain depuis son premier festival de Cannes en tant que directeur artistique.

Peu disert mais très classe, le cow-boy a visionné des extraits des premiers films Lumière, dit quelques mots en français puis a révélé la plaque à son nom, à l'extérieur de l'Institut. Contrairement aux usages de la maison, mais comme prévu, le cinéaste n'est pas revenu à l'issue de la projection échanger avec la salle, forcément un peu frustrée.

Le restaurant Le passage, qui avait spécialement fermé samedi soir, a servi un dîner pour une vingtaine de personnes à la Villa Lumière, où Clint Eastwood s'est un peu attardé avant de rejoindre sous bonne garde l'hôtel de la Cour des Loges.

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