Mosaïque musée gallo-romain
Mosaïque aux saisons

Ça s’est passé à Lyon un 2 novembre : un congrès au musée gallo-romain

De l’installation des Augustins en 1319 aux Rencontres de Lure en 1984, Lyon Capitale rappelle à ses lecteurs les événements historiques qui ont marqué les 2 novembre lyonnais au fil des siècles.

1319 : Le Chapitre de Lyon donne son assentiment à l'installation des Augustins.

1801 : Ouverture d'un cours régulier de théologie, dans les bâtiments de la Providence, montée St Barthélémy : reconstitution du séminaire St Irénée, sous la direction de l'abbé Picquet.

1845 : Ouverture de la Caisse d'épargne de Givors.

1863 : On commence de poser, dans le jardin-passage de Fourvière, les 15 oratoires représentant les mystères du Rosaire.

1870 : Investissement de la place de Belfort, dont les défenseurs comprennent de nombreux mobiles lyonnais.

1875 : Inauguration d'une plaque aux anciens élèves du lycée Ampère morts pour la France.

XXe : 2e congrès archéologique de la Gaule méridionale

1920 : Première exposition du groupe Ziniars.

1924 : Lazare Goujon est élu maire de Villeurbanne.

1930 : Inauguration d'un monument à Xavier Privas (=Antoine Taravel), dans le jardin des Chartreux.

1947 : Inauguration de la plaque posée en mémoire des trois frères Montel, morts en déportation, 33 rue Tronchet (angle du 56 avenue Maréchal Foch.)

1954 : Dernier jour de service du Tramway de St Just à Vaugneray, remplacé par des autobus (nouvelle ligne 37).

1958 : Inauguration du monument à Édouard Herriot, sur sa tombe à Loyasse. Architecte : Weckerlin ; sculpteur : G. Salendre.

1971 : Destruction par la municipalité, de la chapelle de Saint-Alban de Chaussagne.

1983 : Deuxième congrès archéologique de la Gaule méridionale, au musée de la civilisation gallo-romaine.

1984 : Réunion à Lyon des "Rencontres de Lure". (Histoire et techniques de l'Imprimerie).

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Stéphane Bern
D’abord journaliste à Jours de France, magazine spécialisé dans l’actualité des familles royales européennes, puis sur Europe 1 où il a narré pendant plusieurs années les destinées des grands de ce monde, Stéphane Bern s’est véritablement fait connaître du grand public le 31 août 1997, sur le plateau du journal télévisé de TF1, pour évoquer la mort de la “superstar” Lady Di. Dès lors, le chroniqueur royal lyonno-luxembourgeois est propulsé sur le devant de la scène. Depuis trois ans, il est au chevet du patrimoine français en péril, après avoi été nommé “Monsieur Patrimoine” par le président de la République. Rencontre avec un “raconteur d’histoires”, “profondément attaché à Lyon”, qui publie son 42e livre Les Records de l’histoire (Albin Michel) et un cahier de vacances spécial Secrets d’Histoire.
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